Association des Capitaines de P�che Fran�ais

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Lettre Trimestrielle

 

Lettre du 24 Septembre 2006, r�dig�e par M. Pinson Yves le Secr�taire National de l'A.C.P.F.

               Jean-Paul  George , le Vice � Pr�sident de l�A.C.P.F. est d�c�d� le  jeudi 7 septembre 2006. 

Il avait 64 ans.

 "tu vas �norm�ment nous manquer !"

Les Membres et le Bureau de l'A.C.P.F.

Pour tous les membres de l�Association des Capitaines de P�che il �tait un ami tr�s cher � nous tous, il for�ait l�admiration dans tous les combats pour les jeunes Capitaines de P�che. Il restera dans notre m�moire, apr�s avoir pass� plus de 23 ans au Bureau de l�A.C.P.F. un exemple pour nous tous de continuer les objectifs fix�s avec la m�me d�termination, de croire en l�avenir de la p�che.

Je cite ici l�article de Philippe Urvois , Journaliste du journal � Le Marin � que je remercie de son amiti�.

Jean Paul George, : un scientifique au service des p�cheurs ; technologiste des p�ches � l�Ifremer,

La recherche, la vulgarisation, la transmission des connaissances :  on fait ce m�tier par passion et cela a �t� mon cas jusqu�au bout. �  Jean-Paul George r�sumait ainsi 20 ann�es pass�es � la station Ifremer de Lorient, en  qualit� d�ing�nieur technologiste des p�ches. C��tait en juin 2002. Il  venait de prendre sa retraite et de recevoir le M�rite Maritime, pour  l�ensemble de sa carri�re.

Jean-Paul est d�c�d� � Lorient, des suites  d�une longue maladie contre laquelle il s�est battu lucidement et  courageusement. La science n�a, cette fois, pas fait de miracle. Jean- Paul est parti apr�s un parcours exceptionnel.

Mousse � 15 ans, patron � 24 ans, il est toujours rest� solidaire du  monde de la p�che.  � Au fond, on est p�cheur et on le reste, disait- il, �voquant au passage des racines groisillonnes. Je me d�finis plus  comme un ancien marin que comme un scientifique. �

L�univers de la science, il l�avait d�couvert en 1969, � l�occasion d�un  embarquement sur le Louis Caubri�re. Un p�che arri�re effectuant une  campagne d��valuation des stocks dans le Golfe de Californie. Ce  premier contact ne lui fit pourtant pas renoncer � la p�che. En juin  1971, il obtint m�me son dipl�me de capitaine de p�che, � Saint-Malo (1), avant  d�entrer � la FAO (agence sp�cialis�e des Nations Unies) pour  introduire, en Tunisie, le chalutage � grande ouverture et le chalut �  crevette.

Ce fut le d�but d�une s�rie de missions d�expertise qui le men�rent  au Maroc, en Alg�rie, en �gypte, � Cuba, au Sri Lanka ou au S�n�gal.  De ces 14 ann�es de travail au service des autres, il retirait un  constat  et une le�on : � Je suis entr� tiers-mondiste � la FAO et  j�en suis sorti r�aliste � ; � L�Europe peut recevoir de ces pays  autant qu�elle peut leur apporter. �  Jean-Paul avait le sens de la  formule et de l��change.

Sa carri�re rebondit en septembre 1985. Au salon de la p�che de  Nantes, il rencontra un ancien coll�gue de la FAO, Claude Nedelec  qui l�embaucha dans son nouveau d�partement de technologie des p�ches  � l�Ifremer. Il n�eut pas � le regretter. � Jean-Paul �tait  rigoureux, honn�te. Un compagnon pr�cieux sur le plan professionnel,  un homme �patant sur le plan personnel�. � C��tait le savoir et  l�exp�rience, se souvient un autre de ses coll�gues, Pierre-Yves  Dremi�res. P�cheur et scientifique, il faisait r�f�rence. �

C�est sans doute pour cela qu�on lui confia aussi l�expertise du  train de p�che du Bugaled Breizh, alors qu�il �tait d�j� en retraite.  Jean-Paul �tait une � pointure �.

Lo�c Antoine, directeur adjoint du centre Ifremer de Brest le  confirme. � Il avait d�j� acquis une stature internationale avant  d�entrer � l�Ifremer. Son recrutement � �t� une chance pour  l�Institut car sa contribution va au del� du petit monde des  scientifiques fran�ais. �

On lui doit notamment, avec Pierre-Yves Dremi�res, la mise au point  du filet maillant d�rivant � thon. Jean-Paul avait transf�r� cette  technique de pays en voie de d�veloppement. Un succ�s imm�diat suivi  par celui du p�lagique � thon. Une premi�re mondiale.

Ironie, il est parti en retraite l�ann�e ou le filet �tait interdit.  � C��tait pourtant une belle id�e, mais les politiques n�ont pas �t� �  la hauteur �, d�plorait-il. Jean-Paul avait son franc-parler et  regardait d�un �il critique l��volution du monde. Il regrettait que  sa sp�cialit� ne soit pas assez reconnue, face aux biologistes. Deux  domaines, o� il estimait que la France � restait politiquement � la  tra�ne des Anglo-saxons, alors qu�elle pouvait occuper le premier rang  �. Il souhaitait un r��quilibrage en faveur des pays du Sud, qui  pr�nent une gestion des p�ches plus sociale. � Les raisonnements  brillants mais abstraits priment parfois sur le bon sens , regrettait- il. Casser du bateau et geler la construction ne sont pas des  solutions acceptables. �

Jean-Paul n�a jamais oubli� que la science devait rester au service  de ceux qui vivent de la mer. C��tait, avant tout, un homme de c�ur  qui a su tisser des passerelles entre la p�che et la science. C�est ce que  pr�conise aujourd�hui le gouvernement et qu�il avait fait avant l�heure�  Jean-Paul, tu vas d�cidemment nous manquer.

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Lettre du 1� Juillet 2006, r�dig�e par M. Pinson Yves le Secr�taire National de l'A.C.P.F.

Lire le Compte rendu de l'A.G dans la rubrique " Assembl�e G�n�rale"

UN LIVRE SUR LE MONDE DE LA P�CHE

LE MONDE DE LA P�CHE

Belles mar�es et furies de temps

PAROLE

Mon ami,et adh�rent de l'A.C.P.F. Monsieur MORNET Roland, Capitaine de P�che � la retraite � la Rochelle.

                " Cette dix huiti�me publication de Paroles de Rochelais a une saveur particuli�re.

Pas seulement faite d'odeurs de poissons, d'iode ou de grand large mais, parce que pour la premi�re fois nous

assemblons ici t�moignages oraux et textes �crits"

                " Il y a les vivants, les morts et ceux qui vont sur la mer"

    Ces hommes vivant hors du temps, loin de tout, au rythme de la houle, du poisson et des chaluts d�chir�s quand leurs �pouses sont confront�es,

seules, � l'angoisse et aux r�alit�s quotidiennes.

                De ces vies singuli�res, ce livre ne pouvait �tre que singulier.

                                    La p�che, une page d'histoire pour la Rochelle.

                Pour Paroles de Rochelais des pages et des pages d'Histoires.

                Mus�e Maritime, France 1 - Bassin des Chalutiers - La Rochelle

                10 rue de Montr�al 17 000 La Rochelle, T�l.: 05 46 67 99 61

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                FORMATION : COURS DE CAPITAINE DE P�CHE � E.N.M.M. DE NANTES.

        L'E.N.M.M. de Nantes assurera, pendant l'ann�e scolaire 2006 / 2007, la formation de Capitaine de P�che,

compl�t�e par la formation conduisant � la d�livrance du dipl�me d'Officier Chef de Quart Passerelle.

Les conditions d'entr�e en formation sont les suivantes :

�tre titulaire du Brevet de Lieutenant de P�che.

Avoir effectue 48 mois de navigation � la p�che, dont 24 mois dans l'une des fonctions de Lieutenant, Second, Patron, ou Capitaine.

Date limite d'inscription : le 25 Septembre pour les candidats titulaires du C.G.O.

Le 7 Septembre 2006 pour les non titulaires.

                                                                    Renseignements : 02 40 71 01 80.

L'A.C.P.F. recommande vivement aux futurs candidats de s'inscrire � Nantes, afin d'avoir une v�ritable passerelle vers le Commerce.

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Lettre du 1� Mars 2006, r�dig�e par M. Pinson Yves le Secr�taire National de l'A.C.P.F.

INFO pour les adh�rents de l'A.C.P.F.

L'Assembl�e G�n�rale de l'A.C.P.F. a �t� repouss�e au mois de Juin 2006 pour des raisons exceptionnelles, la date et le lieu reste � d�finir.

Hommage de l'A.C.P.F. aux cinq marins disparus dans le naufrage du "Klein Familie" � Cherbourg, le 5 janvier 2006.

Les syndicats des marins, les Enseignants des Lyc�es Maritimes, les �lus de la p�che, tous pointent du doigt les responsabilit�s des pavillons de complaisance

Pour tous, il faut r�agir rapidement en aidant et en renfor�ant les conditions de s�curit� des marins.

L'ACPF, dans une lettre du 4 Avril 2005, avait fait part du souhait d'�tre associ�e aux r�flexions relatives � la s�curit� des p�cheurs.

Apr�s le drame, nous avons re�u du Ministre de l'Agriculture et de la P�che , Monsieur BUSSEREAU une lettre nous invitant aux travaux sur la s�curit� des marins.

Je le cite:

    La participation de votre association aux travaux sur la s�curit� des navires et des p�cheurs me parait tout a fait de nature � enrichir les r�flexions engag�es sur l'am�lioration

de la s�curit� du travail � bord, sur la r�duction des risques de collision en mer et, de mani�re plus g�n�rale, sur les conditions d'exploitation du flotteur et des engins de p�che en lien avec la stabilit�.

        Les travaux du plan d'avenir pour la p�che (PAP) que j'ai lanc�s en octobre dernier � Nantes, comportent un atelier relatif � l'attractivit� du m�tier et � l'am�lioration de la s�curit�. Aussi je vous propose d'y participer. Le Directeur des p�ches maritimes et de l'aquaculture vous fera part du calendrier des r�unions.

        Je vous prie de croire, Monsieur le Secr�taire National, � l'expression de mes sentiments les meilleurs.

Monsieur Dominique BUSSEREAU

L'�tat des lieux des Capitaines de P�che en poste dans les Lyc�es Professionnels Maritimes, incidences de la loi du 25 juillet 2005.

Sur le sujet, nous �voquons les inqui�tudes de certains contractuels en poste dans les LPM qui auraient cumul� des contrats �quipement + Agriculture et qui

de ce fait n'entreraient pas dans le champ de la loi du 25 juillet 2005 et de la circulaire du 14 d�cembre 2005 visant � transformer automatiquement les

CDD en CDI apr�s 6 ans de contrat,puisque la continuit� du contrat �voqu� dans la loi pourrait �tre oppos�e au motif qu'il y a eu plusieurs employeurs

Une r�ponse rassurante de Monsieur ILLONNET s'est engag� � faire expertiser cette question , en admettant qu'on peut plaider qu'il y a eu qu'un "basculement 

de gestion" entre le minist�re de l'�quipement et le minist�re de l'Agriculture et donc que l'employeur est le m�me !

 

�tat des lieux de la r�forme des formations � la p�che  (Info de la DAMGM)

La r�forme des formations initiale et continue � la p�che, lanc�e en 2003 et qui sera achev�e � la fin de l'ann�e, a d�j� conduit � la mise en �uvre de nombreuses mesures.

La fili�re p�che, compl�t�e et articul�e avec les cursus du commerce, est aujourd'hui ouverte � des publics diversifi�s, dot�e de passerelles vers les autres secteurs maritimes et enrichis d'un enseignement en voie de compl�te modularisation.

Il y a ainsi une seule fili�re de formation des m�caniciens, commune � la p�che, au commerce et � la plaisance professionnelle. La promotion sociale, traditionnelle � la p�che, est renforc�e par l'attribution de pr�rogatives de navigation au commerce. Le brevet de capitaine de p�che, par exemple, qui permet d'obtenir le brevet de capitaine 500, rend possible, depuis septembre 2005, l'attribution du brevet de chef de quart passerelle du commerce moyennant une formation compl�mentaire et des conditions de navigation.

Deux baccalaur�ats professionnels, l'un de m�canicien et l'autre de conduite et de gestion d'entreprises maritimes, communs aux � la p�che et au commerce, ont �t� mis en place � la rentr�e 2005 : ils ont pour effets d'�largir la base de recrutement des formations initiales, d'en �lever le niveau et de renforcer l'attrait de la fili�re. Ces bacs pros servent de base � une r�forme en profondeur des autres formations de la fili�re p�che qui sera men�e tout au long de l'ann�e 2006.

La d�finition compl�te des brevets de la fili�re p�che sera effective avec la publication imminente d'un d�cret (le � d�cret P�che �).

La coh�rence des formations, avec l'�mergence des baccalaur�ats professionnels maritimes, n�cessite que les r�f�rentiels des BEP maritimes soient revus. Ces formations permettront d'acc�der aux brevets de capitaine sur les navires de jauge inf�rieure � 200, au certificat de capacit� ou encore au brevet de m�canicien 750 kW. Les horaires devraient �tre r�duits aux environs de 30 heures (au lieu des 35 actuelles) afin d'am�liorer l'ara activit� de ces fili�res. La d�finition d'un tronc commun de formation facilitera l'organisation et l'efficacit� des moyens. Cette mesure a �t� approuv�e par le comit� sp�cialis� de la formation professionnelle maritime (CSFPM).

Les r�f�rentiels de formation continue, en grande partie align�s sur ceux du commerce et des baccalaur�ats professionnels, seront rendus modulaires pour pouvoir �tre pleinement compatibles avec la validation des acquis de l'exp�rience. Ils int�greront les modules de formations � la s�curit�, issus des bacs pros.

A cet effet, le centre d'entra�nement � la survie (CESAME) � Saint Malo mettra en place en place au d�but de l'ann�e 2006 un groupe de travail, compos� de professeurs des lyc�es, charg� de concevoir les s�quences et les ressources p�dagogiques des modules relatifs � la s�curit�. Une premi�re formation de formateurs est pr�vue du 9 au 13 octobre 2006 afin de rendre effective l'int�gration de ce socle commun d'enseignement de la s�curit� dans toutes les formations, initiales ou continues. Une seconde formation de formateurs est pr�vue en 2007.

Un centre de ressources p�dagogiques maritime, indispensable � l'�volution des pratiques p�dagogiques, fera l'objet en 2006 d'une �tude d'opportunit�, suivi de la mise en place d'une version initiale. L'objectif est de mettre � la disposition de tous les acteurs de la formation

 professionnelle maritime un outil de partage d'informations et d'outils : ressources p�dagogiques, annales d'examen, descriptif des fili�res de formation, textes r�glementaires, r�f�rentiels de formation, carte scolaire, donn�es sur les �tablissements, donn�es sur les �l�ves (publics, effectifs, acc�s � l'emploi), etc.

Un brevet de collaborateur de chef d'entreprise artisanale maritime (BCCEAM), s'adressant aux conjoints des artisans p�cheurs, est en cours de cr�ation. Ce nouveau dispositif sera r�glement� au cours du premier semestre 2006. Le titre de formation sera cr�� par le d�cret P�che en cours de signature, le r�f�rentiel de formation est en cours d'�laboration avec les diff�rents partenaires et la formation en sera organis�e par arr�t�. Ce nouveau brevet fera l'objet d'un enregistrement au r�pertoire national des certifications professionnelles au niveau IV. La formation des conjoints de chef d'entreprise fait ainsi son entr�e dans le champ de l'enseignement professionnelle maritime.

L'ensemble des quatre mesures pr�sent�es ci-dessus est int�gr� dans un projet de programme europ�en, EQUAL D�fis P�che, dont la direction des affaires maritimes est partenaire.

Le d�veloppement de l'apprentissage et de la formation en alternance, relanc� avec le soutien des professionnels, permettra � ceux-ci de s'impliquer directement dans la formation et l'insertion des jeunes. Dans un contexte de difficult�s r�currentes de financement de la formation professionnelle, ces voies nouvelles permettront � la profession d'utiliser � son propre usage des fonds jusqu'ici en grande partie revers�s � d'autres secteurs. Le d�cret relatif aux �modalit�s d'application du contrat d'apprentissage aux entreprises d'armement maritime � a �t� valid� par le Conseil d'�tat d�but janvier 2006 et suit le circuit des signatures minist�rielles avant sa publication au journal officiel. Il sera rapidement suivi de plusieurs arr�t�s d'application.

En amont la mise en place de classes pr�paratoires � l'apprentissage (CFA) permettra de faire conna�tre les m�tiers de la mer � des jeunes de 14 � 16 ans et de les attirer vers les professions maritimes, notamment de la p�che. La direction des affaires maritimes participe � la mise en place de CPA � l'�cole des formations maritimes du littoral vend�en depuis la rentr�e scolaire de 2005, en collaboration avec le centre de formation des apprentis de la chambre des m�tiers de Vend�e (ESFORA).

D�s l'entr�e en application de la loi du 4 mai 2004 relative � la formation professionnelle tout au long de la vie, le contrat de professionnalisation a �t� rendu applicable aux marins de la p�che et du commerce. Afin de donner tout son sens � cette �volution, les titres professionnels maritimes ont �t� dans leur grande majorit� inscrits au r�pertoire national des certifications professionnelles (RNCP). Les nouveaux titres et ceux qui n'ont pas encore �t� retenus, font l'objet d'une nouvelle pr�sentation � la commission nationale des certifications professionnelles.

Les membres du groupe de travail charg� de la r�forme des fili�res p�che et les partenaires sociaux en CSFPM comme en CNE soutiennent fermement la cr�ation d'un nouveau titre de commandement de 1er niveau, assorti d'une formation simplifi�e (2 mois) et tourn�e vers la s�curit�. Exp�riment� � la R�union , le certificat d'aptitude au commandement � la petite p�che (CAC PP, nom provisoire du � petit brevet p�che �) permettra, si l'exp�rimentation le confirme, la conduite de navires d'une longueur inf�rieure � 8 m , d'une puissance maximale de 160 kW, avec �ventuellement un matelot embarqu�, pour une navigation de moins de 24 heures en vue des c�tes. Lors de la prochaine r�union du groupe de travail, qui sera r�uni fin f�vrier, l'extension de l'exp�rience � la M�diterran�e ou � d'autres r�gions sera envisag�e.

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Lettre du 1�Novembre 2005, R�dig�e par Pinson Yves le Secr�taire National de l'ACPF

INFO

LE 13 / 14 / 15 Janvier 2006 aura lieu � MINIAC MORVAN 15 Kms au Sud de Saint Malo une exposition sur les Terre Neuvas, plus de 400 documents suivi de projections de films des ann�es  1930 et 1950 � 1955 films tourn�s par des professionnels. ( le samedi est la principale journ�e)

Adh�rents ou  amis de l'ACPF venez participer � cette exposition sur la m�moire des Terre Neuvas, vous remerciant d'avance

 Le Secr�taire National de l'ACPF  Pinson Yves.

SAUVONS NOTRE G�ANT DES MERS LE � VICTOR PLEVEN �

 M�mo pour le retour du  "Victor Pleven"  � Saint Malo

Auteur  du M�mo : Alain Guellaff  �crivain et cin�aste.

 

Le 20 Juillet 2005, Ouest France �voquait dans ses pages la cr�ation � Saint Malo d'un Mus�e d'Histoire maritime, 6000 � 10 000m� o� seraient pr�sent�s les navires et les hommes, les grandes d�couvertes (Jacques Cartier...), la guerre de course, le grand commerce (dont Terre Neuve), l'arch�ologie sous marine ( La Natti�re ... ).

Ce serait le plus grand �quipement du genre dans l'Ouest, conclut l'auteur de l'article.

L'int�r�t d'un tel projet est indubitable, Saint Malo doit tant � la mer, � ses marins, � ses bateaux.

 Mais que reste t il de ces fameux bateaux?

Pour t�moigner de son histoire maritime, Saint Malo dispose comme bateau d'une r�plique, une belle et vivante r�plique, le Renard, Voil� tout.

Les circonstances ont fait qu'il n'a pas �t� possible de conserver ne serait ce qu'un authentique t�moin du pass�, voilier de la guerre de course, trois-m�ts du commerce, de Grande P�che, classique...

� quoi bon �piloguer sur les pourquoi et comment de ces actes manqu�s, il faut le dire, un mal fran�ais, puisqu il reste un v�ritable acteur d'un m�tier dont Saint Malo n'a pas � rougir, l'h�ritier de cinq cents ans d'�pop�e de la Grande P�che , un impressionnant et spectaculaire bateau, toujours � flot: le Victor Pleven.

Le Victor Pleven est un grand et beau bateau. 90m tout de m�me. Il tient son nom d'un homme qui fut mousse, embarqu� pour les Bancs, puis capitaine � vingt-neuf ans, puis armateur malouin adroit et novateur. Victor Pleven mourra en laissant les premiers traits de crayon du futur bateau qui portera son nom.

A l'automne 1971, un chalutier  usine flambant neuf, unique en son genre, le plus grand jamais lanc� au monde, rejoint son d�sormais port d'attache, Saint‑Malo est grav� dans l'acier de sa coque.

 Pendant plus de 20 ans, le Victor chalutera les Bancs, fera la fortune de son armement et de ses �quipages qu'il ram�nera, � chaque fois, sains et saufs.

 D�but 1992, les eaux de Terre Neuve lui sont d�finitivement ferm�es, la morue a disparu.

Les deux ann�es suivantes, il est r�arm� pour un nouveau m�tier en Ouest Norv�ge, Ouest �cosse: le surimi.

En 1994, l 'armement doit faire des choix �conomiques.

D�s lors, le Victor Pleven vit une course contre la montre pour �viter la casse.

Apr�s des p�rip�ties dignes de son destin hors du commun, le Victor trouve un port d'accueil, Lorient, o�, chaque �t�, 3000 personnes le visitent.

Mais aujourd'hui Lorient � d'autres choix � faire valoir et l'imposant Victor y est devenu bien encombrant (Le T�l�gramme du 20 Octobre 2005).

Pourquoi ne reviendrait il pas � Saint Malo?

 Quand l'�t�, � Lorient, le Victor recevait 3000 visiteurs, il en accueillait chaque jour autant � Saint Malo lors des visites organis�es par ses �quipages durant les p�riodes de rel�che.

Le projet de Mus�e d'Histoire maritime malouine est un atout majeur pour l'avenir de Saint Malo, le Victor Pleven pourrait en �tre bien davantage que le porte drapeau.

Du temps de sa vie malouine, le Victor accueillait donc environ 3000 visiteurs par jour, c'est la preuve, s'il en est, de l'int�r�t des estivants pour un tourisme � diff�rent �.

 Mais au del� de ce t�moignage du pass�, le bateau a des avantages dont l'aura de sympathie qu'il d�gage n'est pas des moindres.

Quelques propositions: Il y a, � Saint Malo, une �cole Nationale de la Marine Marchande.

Comme nous le pr�cisait Monsieur Paul Bedel, ex - Directeur de cette �cole et aujourd'hui Inspecteur g�n�ral de I�Enseignement maritime � Paris, les �l�ves malouins ne disposent pas de lieux appropri�s � leurs travaux pratiques.

Si la question des manoeuvres de sauvetage a �t� r�solue par l'installation d'une station quai de Trichet, rien n'existe concernant les travaux pratiques sur la machine.

Tous les bateaux de marine marchande ont des moteurs, les �l�ves ont besoin de pratique, or le moteur principal, les annexes et la salle des machines du Victor ont �t� entretenus toutes ces ann�es et pourraient �tre de pr�cieux outils p�dagogiques. Il y a aussi l'usine, la timonerie et le pont pour l'apprentissage du matelotage.

Le Victor est grand, une cohabitation est possible avec des visiteurs qui ne pourraient qu'�tre int�ress�s de voir des �l�ves apprendre leur m�tier.

L'accueil des marins en escale est un mal r�current � Saint‑Malo. Hormis un sympathique caf�, il n'y a aucun foyer pour leur offrir l'hospitalit�.

Chaque ann�e, le port enregistre 400 mouvements de bateaux de commerce et nul lieu pour accueillir les gens de mer.

Ce constat est une nouvelle fois d�nonc�e dans le journal Ouest France du 19 octobre 2005 par Monsieur Emmanuel Godillon, pr�sident de l'association Marine Amiti� Partage.

L� encore, le Victor dispose d'espaces assez vastes pour abriter un foyer du marin, proposer un caf�, une adresse postale, un acc�s Internet, et pourquoi pas un lit si besoin est.

Quant aux probl�mes de s�curit�, c'est une question d'organisation simple � r�soudre, l'acc�s au Victor est des plus faciles � contr�ler.

Et quid d'h�berger des associations comme M�moire de Terre-neuvas qui ne sait o� se r�unir, o� conserver les collections qu'elle pr�sente lors d'expositions itin�rantes.

Quid d'am�nager une biblioth�que, une m�diath�que consacr�es � la Grande P�che , il y a une publication, un nombre important de films sur le sujet.

 Quid d'une salle de projection dans la cale grande comme la nef d'une cath�drale, d'un lieu d'art vivant ou d'une salle de spectacle comme il n'en existe pas � Saint Malo.

Quid de sensibiliser les �coliers, coll�giens, lyc�ens, les citoyens aux questions de la gestion des ressources halieutiques, de la p�che artisanale qui est un acteur vivace de l'�conomie malouine, de rencontrer des hommes du m�tier, de simplement comprendre ce qu'il a fallu pour qu'on ait du poisson dans notre assiette.

Le propos aura un autre impact � bord de l'impressionnant Victor.

Quid de nouvelles id�es qui ne manqueront pas d�merger...

On l'aura compris, loin d'�tre une g�ne, le Victor Pleven est bel et bien le meilleur alli� du prochain Mus�e de l'Histoire maritime de Saint Malo.

Et s'il faut donner la main pour aider � son retour, ce ne seront pas les bonnes volont�s qui manqueront � l'appel, nous le savons pour leur avoir d�j� demand�.

 Derni�res nouvelles du Victor

 Cher Yves Pinson, Secr�taire National de l�A.C.P.F.

 Pour faire suite � notre derni�re conversation t�l�phonique, voici le bilan d'une semaine fructueuse pour la survie du Victor Pleven dont la presse s'est faite �cho:

 -          Ouest France / 2 articles (mercredi en page Bretagne, vendredi en page Locale)

-          Pays Malouin / 1 article (jeudi)

-           Radio France Armorique / 1 ltw (vendredi)

-           France 3 Bretagne / 1 sujet diffus� 2 fois (vendredi soir et samedi midi)

Le contenu de ces articles et reportages rappelle les diff�rentes p�rip�ties des aventures du Victor et reprend les arguments du � MEMO � que je vous ai envoy�.

Par cette � campagne de presse �  , nous voulions r�veiller les consciences Lorientaises et Malouines, c'est fait, car c�t� "d�cideurs", il semble que le dossier du Victor soit pass� au dessus de la pile.

Avec Madame Ren�e Brebel et son mari G�rard, voici ce que nous pouvons dire au lendemain de cette � campagne de presse � et � propos du fait, que nous consid�rons comme un �l�ment d�terminant pour la suite d'un � voyage � qui promet d'�tre des plus p�rilleux, que le si�ge de votre association soit A BORD du Victor.

Le Victor est � Lorient qui souhaite s'en d�barrasser au plus vite (on parle du 31 d�cembre prochain!), Vous le savez, l'actuel propri�taire du bateau, Cap L'Orient, la communaut� des communes du pays de Lorient, a d�cid� d'am�nager l'ancienne base de Keroman en Acad�mie Tabarly, un centre vou� � la course au large.

J'ai re�u de Monsieur Jean Yves Le Drian, ex - maire de Lorient, ex ministre de la Mer , actuel Pr�sident du Conseil R�gional de Bretagne, un courrier en r�ponse � mes diff�rents envois d'informations sur la situation du Victor.

La teneur de sa lettre montre qu'il prend la balle au rebond pour aider la cause lorientaise.

C�t� Saint Malo, en r�ponse aux journalistes qui l'ont interrog�, Monsieur Ren� Couanau, D�put�-maire, a fait dire par son secr�tariat qu'il ne se manifesterait qu'apr�s avoir eu tous les �l�ments du dossier.

 Nous interpr�tons cette non r�ponse comme un �l�ment positif.

Pour �tre complet sur les personnalit�s susceptibles d'avoir une influence utile sur la suite, nous avons l'appui de Monsieur Charles Josselin, D�put�, Conseiller G�n�ral des C�tes d'Armor, lui aussi ancien ministre de la Mer et actuel Pr�sident du Conservatoire du Patrimoine de la Rance. Nous l'avons rencontr� � plusieurs reprises, chaque fois il a exprim� sa sympathie pour notre d�marche et nous le tenons inform� de ce qui se passe. Il connait tr�s bien Messieurs Le Drian et Couanau, c'est un alli� pr�cieux.

Apr�s la parution des articles d'Ouest France et du Pays Malouin que j'�voquais plus haut, on nous a demand�s si nous avions l'intention de cr�er une association pour le retour du Victor Pleven � Saint Malo.

Nous ne le souhaitions d�j� pas avant d'entamer cette �  campagne de presse �, nous le souhaitons d'autant moins qu'aujourd'hui il existe votre association, et non des moindres, que son si�ge est � bord, ce qui pour nous est un atout majeur au succ�s de notre entreprise.

En effet, ce ne sont plus trois � doux dingues � amoureux d'un vieux bateau qui expriment un caprice m�me si celui ci parait justifiable et justifi�, c'est l'Association des Capitaines de P�che Fran�ais dont le si�ge est en p�ril qui agit. � ce propos, il nous semble vital pour la suite que vous exprimiez la volont� de CONSERVER VOTRE SI�GE SOCIAL � BORD DU VICTOR PLEVEN, parce que, par bonheur, cette information nous permet d'imaginer une nouvelle � campagne de presse � dans environ un mois afin d'informer l'opinion publique de I��volution de cette histoire et, par cons�quent, de nous rappeler � aux bons soins des d�cideurs �.

Aussi, et avec votre consentement et celui des membres de votre association, nous proposons donc de continuer nos actions pour votre entier b�n�fice. Car, comme je vous le disais par t�l�phone, nous estimons que vous �tes beaucoup plus qualifi�s que nous pour juger de telle ou telle d�cision concernant l'avenir du Victor Pleven. Nous vous informerons donc de nos intentions futures (et ce ne sont pas les id�es qui nous manquent).

En parall�le, et si vous le voulez bien, nous vous remercions de nous informer des v�tres afin d'�viter toute �ventuelle maladresse.

 En conclusion, un rappel de qui nous sommes:

-          Madame Ren�e Brebel, femme de terre-neuvas, qui, en son temps, avait pris, avec d'autres femmes de terre-neuvas, la d�fense du Grand M�tier, et qui, en 1994, avait �crit � Fran�ois Mitterrand, avec le succ�s que l'on sait puisque le Victor a �t� sauv� de la casse.

-           ‑ Monsieur G�rard Brebel, son mari, ex chef baad�riste � bord du Victor, aujourd'hui � la retraite et qui ne refuse jamais l'invitation d'une �cole pour montrer ses films et parler du M�tier.

-           ‑ Et moi‑m�me, Alain Guellaff, �crivain cin�aste, qui a beaucoup travaill� sur le sujet et embarqu� en 92 sur le Victor pour sa derni�re campagne sur les bancs.

 En vous remerciant de votre �coute, pour une longue vie � notre ami � Victor PLEVEN �,

 Amis du site, adh�rents de l�ACPF, ainsi que tous les amoureux de notre patrimoine maritime, apporter votre soutien dans notre site : capitainedepeche.com .

 Alain Guellaff Saint Antoine 35730 Pleurtuit   : 02 23 17 06 26

 alain.guellaff@wanadoo.fr

 En vous remerciant de l'int�r�t que vous portez � notre action, recevez nos salutations les plus amicales.

 PINSON Yves Secretaire National de l'A.C.P.F.

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Lettre du 4 Octobre 2005.de notre Ministre Monsieur Dominique PERBEN Ministre des Transports, de l'�quipement, du Tourisme et de la Mer.

Suite a notre courrier du 2 Septembre 2005 et de notre �ditorial,nous donne l'assurance de r�pondre favorablement � nos souhaits sur les r�formes de notre Brevet.

Copie de la lettre de notre MINISTRE Monsieur Dominique PERBEN

R�PUBLIQUE FRAN�AISE

 r�f�rence: CG/05017738

 Monsieur le Secr�taire National,

         Par courrier du 2 septembre dernier vous avez appel� mon attention sur la formation des capitaines de p�che en souhaitant que celle-ci se d�roule au sein de l'�cole de la marine marchande de Nantes. Vous souhaitez �galement que les candidats puissent pr�parer, en compl�ment, le brevet d'officier chef de quart � passerelle �.

         J'ai le plaisir de vous informer que, contrairement � vos craintes, cette formation aura bien lieu � Nantes, et ce en d�pit du nombre particuli�rement faible de candidats connu � ce jour. Il m'est cependant apparu n�cessaire qu'un effort particulier soit fait en faveur des capitaines de p�che, comme votre association l'avait souhait�.

         De la m�me mani�re, et conform�ment aux engagements qui avaient �t� pris par la direction des affaires maritimes, les modalit�s de d�livrance du brevet de chef de quart passerelle aux capitaines de p�che, ont �t� d�finies par un arr�t� du 31 ao�t 2005, qui sera prochainement publi� au Journal officiel.

         Ainsi, la r�forme souhait�e par votre profession sera tr�s prochainement effective et je ne doute pas que l'association que vous pr�sidez y trouvera un motif de satisfaction.

     Je vous prie de croire, Monsieur le Secr�taire National, � l'assurance de mes sentiments les meilleurs.

 

Monsieur Yves PINSON                                                                                            Dominique PERBEN

Secr�taire National de l'Association

des Capitaines de P�che Fran�ais

5, Le Pied Sablon

50840 FERMANVILLE

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Lettre de l'A.C.P.F. sur la rentr�e scolaire du cours de CAPITAINE DE P�CHE � NANTES et CONCARNEAU

Nous avons �labor� ce petit texte avec tous les membres du Bureau de l'A.C.P.F. pour la rent�e 2005 / 2006

Nous venons d�apprendre qu�� la rentr�e 2005/2006 � l��cole Nationale de la Marine Marchande de Nantes et au Centre Europ�en de Formation Continue Maritime de Concarneau les �l�ves au cours de Capitaine de P�che ne pr�parent pas le brevet d�Officier Chef de Quart Passerelle.

Nous nous �tonnons de cette situation, car l��cole de Nantes se disait pr�te � enseigner ce cours et dans le journal le MARIN du 17 juin 2005 l��cole de Concarneau proposait cette formation commerce pour la rentr�e 2005 aux candidats au brevet de Capitaine de P�che. Cette bonne nouvelle allait dans le sens des d�marches que nous effectuons au sein de notre association.

Il n�en est rien, vous devinez notre d�ception et nous estimons que c�est graves pour les candidats.

Le m�tier de Capitaine de P�che est un m�tier subtil ou il est tr�s difficile de r�ussir toute sa carri�re. A plus forte raison dans les ann�es qui vont suivrent avec la rar�faction des esp�ces de poissons, des mesures prises par Bruxelles, des armements en difficult�s.

C�est pourquoi, nous insistons beaucoup pour que les Capitaines de P�che puissent se reconvertir au commerce. C��tait possible par le pass� (2001) pourquoi plus maintenant ?

Nous sommes conscients que ces d�cisions ne d�pendent pas uniquement des �coles et nous aurions souhait� de la part des responsables des programmes dans les �coles de la Marine Marchande une �coute plus attentive � nos revendications. 

Nous �crivons au Ministre, � la Direction des Affaires Maritimes et des Gens de mer pour faire conna�tre nos souhaits et nous n�obtenons pas de r�ponse concr�tre.

C�est � d�sesp�rer de nos responsables.

Sentiments partag�s par l'ensemble de nos adh�rents.

Votre Secr�taire National de l'A.C.P.F.   M.Pinson Yves

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Lettre Trimestrielle du mois de Juillet et Ao�t 2005 - Lettre r�dig�e par M.PINSON.Yves

Nouveau cours de Capitaine de P�che � Nantes avec O.C.Q.P.

Les croches et les arts tra�nants . 

(Ouvrage de notre Vice - Pr�sident : Monsieur Jean Paul George.)

Fran�ois THERET  Capitaine d'Honneur de l'ACPF � la commission des p�ches � Bruxelles

Aux futurs �l�ves au cours de capitaine de p�che

 

Nouveau cours � Nantes

 

� la rentr�e 2005 / 2006, l'�cole nationale de la marine marchande de Nantes va � nouveau dispenser le cours de capitaine de p�che, avec la fili�re commerce. Le r�tablissement de cette fili�re r�jouit l'Association des capitaines de p�che dont le bureau a rencontr� les responsables de l'�NMM de Nantes, le lundi 16 mai 2005.

� Le cours sera assur� d'octobre � juin selon les normes STCW 95, en 17 ou 18 modules auxquels sera int�gr�e une formation compl�mentaire pr�parant le brevet d'officier chef de quart - passerelle (OCQP). L'�cole r�unit les moyens humains et mat�riels pour ce type d'enseignement �, estiment les responsables de l'association qui recommandent vivement aux �ventuels candidats de s'inscrire sans tarder.

S'il r�ussit tous les modules, l'�l�ve sortira avec le dipl�me de capitaine de p�che, le dipl�me d'OCQP sans limite de tonnage et le dipl�me de capitaine 500 UMS, en passant en compl�ment le module � s�curit� des navires � passagers �, d'une dur�e de 3 jours. Les modules r�ussis auront une validit� de 5 ans, permettant ainsi au candidat qui a �chou� sur d'autres modules de les repasser sans reprendre une scolarit� compl�te.

� Cela permettra aux capitaines de p�che de se recycler, si besoin est, au commerce. Mais le but reste toujours d'avoir une �quivalence directe au di�pl�me de capitaine 3000 UMS, sans avoir � effectuer un s�jour de 6 mois (12 modules) � l'�NMM de Nantes. Ce qui est le cas aujourd'hui �, concluent les responsables de l'Association.

 

(1) �NMM de Nantes: 02 40 71 01 80.

Copie de la lettre de l'ACPF, � Monsieur BUSSEREAU, Ministre de l'Agriculture et de la P�che

                                                  Monsieur le Ministre,

 L�Association des Capitaines de P�che Fran�ais (ACPF) vient d�apprendre par voie de presse que l��cole Nationale de la Marine Marchande de Nantes et le Centre Europ�en de Formation Maritime de Concarneau se proposent de former pour la rentr�e 2005/2006 les Capitaines de P�che avec pour la premi�re fois une formation suppl�mentaire donnant acc�s au Brevet d�Officier Chef de Quart Passerelle.

 L�ACPF se r�jouit de cette nouvelle formation qui permettra �ventuellement � des  Capitaines de P�che de faire carri�re sur des navires de commerce.

 Devant le nombre peu �lev� de candidats au cours de Capitaine de P�che la rentr�e prochaine, il est �vident que seule une �cole est suffisante pour cette formation.

 Si vous devez effectuer un choix, nous tenons � vous dire  que suite � un sondage effectu� au sein de notre association et pour la qualit� des cours (simulateur de passerelle), l�ACPF souhaite que la formation Capitaine de P�che soit enseign�e � l��cole Nationale de la Marine Marchande de NANTES.

 En esp�rant que vous prendrez en consid�ration notre demande, je vous prie, monsieur le ministre, de croire � l�expression de mes sentiments distingu�s.

Le Secr�taire National de L'ACPF

Monsieur PINSON Yves

Les croches et les arts tra�nants

 Introduction

 Lorsque l'on aborde le sujet des risques sur croches avec les patrons p�cheurs, la r�ponse est toujours la m�me, quel que soit l'art tra�nant utilis�: � Les croches, il ne faut pas en parler, il faut les sentir �.

Cette r�ponse, pleine de � bon sens �, am�ne cependant � r�fl�chir sur les diff�rents accidents survenus ces derni�res ann�es sur des c�bles t�l�phoniques, des �paves, des roches, etc.

Le � risque z�ro � ou de s�curit� absolue, ne peut exister en mer, milieu hostile et dangereux, o� des �nergies consid�rables peuvent se d�velopper et contre lesquelles l'homme est souvent impuissant.

Le navire de p�che est l'outil de travail utilis� par un �quipage qui doit bien en conna�tre les limites et les risques, de fa�on � y travailler de mani�re s�re.

Le patron et ses hommes doivent pouvoir appr�cier la fa�on dont �volue la stabilit� de leur bateau lorsqu'il est croch� et/ou que le pont se remplit d'eau, et/ou sous l'influence d'une pont�e excessive.

Pour cela, il est n�cessaire que le patron de p�che puisse exploiter les documents officiels � sa disposition avec une meilleure connaissance des diff�rents param�tres et, de l�, �tre mieux inform� des risques de croches, ce qui tendrait � �viter certains accidents ou � en limiter l'ampleur.

Aussi, est - il n�cessaire que le concepteur du bateau fournisse � l'utilisateur un mode d'emploi pr�cisant le cadre dans lequel l'exploitation de son outil de travail peut se faire en toute s�curit� et explicitant les manoeuvres qu'il convient de ne pas faire et pourquoi.

La r�glementation nationale, qui fixe les normes sur un plan g�n�ral et, entre autres, sur la stabilit� des navires, permet � l'Administration d'estimer le comportement du bateau en cas de croche.

Ces derni�res d�cennies et, en particulier depuis 1983, ann�e du premier plan d'orientation pluriannuel (POP) qui sera suivi par d'autres, la construction navale � p�che � a subi un ralentissement tr�s significatif, ce qui a oblig� les armements (industriel et artisanal) � adopter des strat�gies visant � utiliser les navires existants, en adoptant les progr�s technologiques relatifs �:

- un remaniement des capacit�s op�rationnelles;

- une productivit� en augmentation;

- une r�duction des charges d'exploitation;

- une am�lioration de la qualit� des produits;

- des conditions de travail repens�es, tout en respectant les mesures de conservation des stocks et de limitation de l'effort de p�che d�cid�es par l'Union europ�enne.

Depuis quelques ann�es, et surtout depuis la crise de 1993‑1994, le recrutement des jeunes dans les �coles maritimes pose un s�rieux probl�me aux armements, d'o� un d�ficit de marins qualifi�s; cela est d� � la sp�cificit� du m�tier (difficile et exigeant) mais aussi � l'�volution des modes de vie �

terre.

Le vieillissement de la flottille et la carence de la main‑d'oeuvre embarqu�e jouent un r�le pr�pond�rant sur la s�curit� en g�n�ral, et � bord des navires en particulier.

Dans cet ouvrage seront trait�s:

. Chapitre 1: Donn�es concernant la p�che maritime.

� Chapitre Il: Typologie des croches.

� Chapitre Ill: R�partition g�ographique des obstacles.

� Chapitre IV: Les engins de p�che.

� Chapitre V: Les navires.

� Chapitre VI: �quipement en relation avec les croches.

‑ Chapitre VII: Manoeuvres sur croche.

 Pr�face de : Monsieur Georges Tourret

Administrateur g�n�ral (cr) des Affaires maritimes

Pr�sident de l'Institut maritime de pr�vention

 Introduire un ouvrage �crit par un capitaine de p�che n'est pas chose facile, parce que � capitaine de p�che � c'est un sacr� brevet m�me si ceux qui en sont titulaires ne s'expriment pas tr�s souvent. Un capitaine de p�che, c'est le capitaine d'un navire qui peut �tre aussi grand et aussi complexe que le plus complexe des navires de commerce.

Et en plus c'est un p�cheur, c'est � dire quelqu'un qui ne vit pas seulement sur la surface. Il doit aussi tenir compte de ce qui se passe en dessous de cette surface et aussi sur le fond. En outre, il doit s'int�resser aux ressources qui y vivent et qui sont com�plexes � appr�hender dans un environne�ment en constante �volution.

Quand, en plus, le capitaine de p�che dont on doit pr�facer l'ouvrage a consacr� un grand bout de sa vie � rassembler une somme de connaissances sur la mani�re de mieux pr�venir et de mieux g�rer un risque courant sur tous les navires de p�che pratiquant les arts tra�nants, mais qui peut engendrer des situations particuli�rement critiques, on ne peut que saluer la chose.

Le travail de Jean Paul George force le respect.

Ce respect est d� au r�sultat: un ouvrage pratique, pertinemment illustr�, et qui peut servir � tous les professionnels des arts tra�nants, ceux qui commencent � s'y int�resser alors qu'ils sont encore sur les bancs de nage des canots des �coles d'apprentissage maritime, mais aussi les patrons chevronn�s qui en sont � leur milli�me croche et qui voient ainsi th�oris� le savoir qui est le leur et qu'ils ont aussi charge de transmettre aux leurs.

 Mais, le plus passionnant dans le travail de notre capitaine de p�che, c'est la d�marche.

Tout commence par les interrogations de l'Ifremer devant la multiplication � partir de 1997 des rapports du Bureau enqu�tes accidents/mer (BEA Mer) au sujet des pertes totales engendr�es par des croches avec des navires de p�che pratiquant les arts tra�nants.

 Certes, il y avait eu avant bien d'autres rapports concernant des pertes totales, mais c'est seulement apr�s la mise en place de leur syst�matisation et leur synth�se dans les publications du BEA Mer que la n�cessit� s'est fait jour d'une pr�vention sp�cifique des croches. Une �tude a �t� command�e � l'Ifremer associ� � FIMP (Institut maritime de pr�vention) sur ce sujet en 1999.

Ifremer le soin d'�tudier le comportement des engins de p�che en cas de croche et de rassembler les moyens de conna�tre les points de croche.

l'IMP, celui d'interroger un ensemble repr�sentatif de patrons sur leur comportement face aux croches, plus ou moins s�v�res, rencontr�es quotidiennement dans leur travail et auxquelles ils ont su faire face.

L�architecte de l'ensemble: Jean Paul George. Il ne s'agissait pas de th�orie concoct�e en chambre. L'�tude se devait d'�tre, et a �t�, le reflet d'une r�alit� de tous les jours.

Restait � transformer le tout en un ouvrage accessible � tous. La chose est maintenant faite. Tous les professionnels de la mer peuvent s'en f�liciter.

Remerciements de notre Vice Pr�sident M. Jean Paul George

Je le cite :"l'auteur remercie les Capitaines, Patrons de P�che, et Officiers qui, lors des diff�rentes rencontres,ont donn� leur avis et partag� leur savoir sur cette partie d�licate de la manoeuvre des arts tra�nants.

Il adresse �galement ses remerciements � Yvon Le Roy de l'institut Maritime de Pr�vension pour son aide pr�cieuse, � Fran�ois Th�ret ( Capitaine d'Honneur de l'ACPF ) et G�rard Deschamps de l'IFREMER Lorient pour leur soutien, sans oublier Nelly Courtay des Editions de l'IFREMER pour sa collaboration."

Note : Voir les conditions commerciales dans la rubrique "CROCHES ET LES ARTS TRA�NANTS"  

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Fran�ois THERET  Capitaine de P�che

UN SCIENTIFIQUE FRAN�AIS A LA COMMISSION

   Fran�ois Th�ret apportera � l'a Commission, sa connaissance des p�ches fran�aises, notamment du golfe de Gascogne.

   Fran�ois Th�ret est connu des p�cheurs Professionnels fran�ais pour avoir �t�, pendent des ann�es, � la t�te du laboratoire de       technologies des p�ches, � l�lfremer

   Ce d�partement, situ� � Lorient el aujourd'hui rebaptis� Sciences et technologies de captures, est dirig� depuis le 1  janvier par    Pascal Larnaud.

   Fran�ois, Th�ret ayant pris � cette date la direction de l'ensemble d'un nouveau d�partement de la station. Appel� Sciences et       technologies halieutiques, ce dernier comprend, outre les technologistes, les halieutiques de Brest et Lorient (soit 65         personnes),

   � partir du 1 avril, Fran�ois Th�ret va de nouveau changer de, poste et partir pour Bruxelles, cette fois en tant qu�expert national     d�tach�. Il va. en effet, rejoindre la direction � Politique de conservation � de Ia Commission europ�enne. plac�e sous l'autorit�     de l'Anglais John Farnell, et travailler dans l'unit� � Gestion des stocks �, dirig�e par l�Espagnol �mesto Penas..

  Fran�ais Th�ret aura notamment pour mission le suivi des consultations scientifiques concernant la gestion des p�ches et le suivi     des consultations scientifiques avec le Conseil International pour l'exploration de la mer (Ciem) et le Comit� scientifique,technique    et �conomique des p�ches (CSTEP)

  Entreront  �galemert dans ses nouvelles attributions la pr�paration des propositions des Tac et quotas, la pr�paration des plans de   restauration et celle des mesures techniques de conservation,

  � ce poste - cl�, Fran�ois Th�ret devrait apporter � la Commission sa tr�s bonne connaissance des p�ches fran�aises           (Particuli�rement du golfe de Gascogne de ses pratiques et des engins,)

 

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Lettre Trimestrielle de Janvier - F�vrier . 2005.  

Aide aux p�cheurs victimes du tsunami

 L�Association de Capitaines de P�che Fran�ais (A.C.P.F), sensible aux �v�nements survenus en Asie du sud-est, et qui a frapp� principalement les communaut�s de p�cheurs, a choisi un organisme directement concern� par ces populations, pour y remettre un don, � savoir :

 P�che et D�veloppement

Site Internet : www.peche-dev.org

E-mail : peche.dev@wanadoo.fr

 Les adh�rents ou sympathisants de notre association sont encourag�s � verser leur contribution, � titre individuel, � ce collectif, directement � leur adresse :

 Collectif � P�che et D�veloppement �

1, avenue de la Marne

56100 -Lorient

T�l : 02.97.84.05.87

Fax : 02.97.64.64.32

 Le ch�que sera libell� � l�ordre de :

 Collectif P�che et D�veloppement � Solidarit� Asie

ASSOCIATION des CAPITAINES DE
P�CHE FRANCAIS  Lettre r�dig�e par Monsieur PINSON Yves Secr�taire de l�A.C.P.F.  

Nous effectuons comme l�ann�e derni�re notre Assembl�e G�n�rale � Lorient dans les locaux de l�Oc�anoth�que de la CCSTI qui a eu la gentillesse de mettre une salle � notre disposition. Nous tenons � remercier sa directrice.  

Pourquoi Lorient 2 ann�es de suite ? Cela tient � la pr�sence de nombreux Capitaines de P�che dans les d�partements du Finist�re et du Morbihan. Si nous voulons un maximum d�adh�rents � notre assembl�e g�n�rale, il est judicieux d�effectuer notre r�union annuelle dans un de ces d�partements. Cela n�est pas toujours au go�t de nos adh�rents �trangers aux d�partements bretons, mais comment atteindre le quorum lors de notre assembl�e si nous ne r�unissons pas le nombre d�adh�rents n�cessaires.

Notre association rencontre deux diffilcult�es pour r�unir ses membres.

-         Nos adh�rents sont tr�s dispers�s (France et d�partements d�outre mer)

-         Le Marin par d�finition est bien souvent en mer donc absent et peut difficilement participer aux d�bats et travaux de notre association.

 Depuis notre derni�re rencontre l�ann�e derni�re, nous sommes intervenus dans la recherche d�emplois pour nos adh�rents sans travail.

Nous sommes oblig�s de constater que les armateurs nous contactent moins souvent que par le pass� pour recruter des capitaines. Cela est du � la conjoncture et aux probl�mes de la p�che.

Notre site Internet : www.capitainedepeche.com est un excellent outil de promotion pour le brevet que nous d�fendons.

 Courant f�vrier 2004, nous nous sommes adress�s au Secr�taire d��tat � la Mer et aux parlementaires concern�s pour nous opposer � la mise en place du Registre International Fran�ais (RIF).

L�ACPF craint qu�� l�avenir ce Registre International fasse t�che d�huile et qu�un jour pour des motifs de rentabilit� (au d�triment de la s�curit�), on nous impose un RIF P�che.

Comme les syndicats et autres associations maritimes, nous avons �t� entendus, mais la partie n�est pas gagn�e et ce RIF verra probablement le jour sous une autre forme que celle initialement pr�vue.

 Nous nous opposons �galement � l�autorisation d�embarquer un �tranger comme Capitaine sur un navire de p�che battant pavillon fran�ais.

 En mai 2004, nous avons �crit � monsieur le directeur des Affaires Maritimes et des Gens de Mer pour lui r�clamer une �quivalence entre le brevet de Capitaine de P�che et le brevet commerce Capitaine 3000 Ums. A ce jour, nous attendons toujours une r�ponse.

Nous avons formul� la m�me demande aupr�s de monsieur le Chef du bureau de l�emploi et de la formation maritime de la direction des Affaires Maritimes et des Gens de Mer.

Au cours d�une r�union au minist�re � Paris, o� nous avons �t� invit�, nous avons appris  que l��quivalence Capitaine de P�che / Capitaine 3000 ums pose probl�me dans l�application de STCW 95 (les initi�s comprendront).  

Apr�s lecture de ce document fort complexe, nous avons fait la proposition suivante :

Capitaine de P�che donne l��quivalence au brevet de Chef de Quart illimit�, puis apr�s 24 mois de navigation au commerce en qualit� de chef de quart, d�livrance du brevet de Capitaine 3000 ums.

Nous attendons une r�ponse � une lettre en date du 20 juillet 2004.  

Nous demandons � participer aux travaux du groupe de travail �� Fili�re P�che ��, la encore,  pas de r�ponse. Les Capitaines de P�che ne sont pas entendus. N�ont-ils pas leur mot � donner dans la formation maritime P�che ?  

C�est � d�sesp�rer de la Direction des Affaires Maritimes qui n�a m�me pas la courtoisie de r�pondre � nos courriers. Nos adh�rents ne comprennent pas l�attitude de la DAMGM.  

Au d�but de l�ann�e 2004, nous avons appris avec stup�faction que l��cole Nationale de la Marine Marchande de Nantes n�allait plus pr�parer au brevet de Capitaine de P�che. Cette formation �tant maintenant donn�e par le Centre Europ�en de Formation Continue Maritime de Concarneau. On peut s��tonner de cette d�cision quand on sait que l��cole de Nantes vient d�acqu�rir r�cemment, un simulateur de p�che.

Au sein du bureau de notre association les avis �taient partag�s quant � savoir laquelle des deux �coles devait pr�parer le brevet de Capitaine de P�che.

 Suite � une consultation de nos adh�rents, 85% des r�ponses souhaitaient le maintien du cours � Nantes. Compte tenu que nous avons au sein de l�ACPF 62% de nos adh�rents qui habitent le Finist�re et le Morbihan, nous consid�rons qu�il est important que le cours de Capitaine de P�che soit enseign� dans une �cole Nationale de la Marine Marchande o� il sera plus facile de pr�parer une passerelle qui m�nera �  un brevet du commerce.

 L�Association des Capitaines de P�che Fran�ais a pour but la d�fense des pr�rogatives de notre brevet.

Actuellement les �l�ves Capitaine de P�che n�ont plus l�opportunit� de pr�parer un brevet du commerce d�ou une certaine frustration.

Le cours de Capitaine de P�che ne fait plus le plein. 13 candidats cette ann�e (25 / 30 les meilleures ann�es). Il faut proposer aux jeunes des perspectives au commerce si l�on souhaite continuer � former des Capitaines de P�che. R�ussir � la p�che n�est pas facile, les futurs Capitaines souhaitent une porte de sortie.  

 Au cours de notre assembl�e, nous avons proc�d� au renouvellement d�une partie du bureau et Monsieur M0RICE Rodolphe a �t� �lu pr�sident de l�ACPF en remplacement de Monsieur Ernest Laffich� qui souhaitait passer la main.

Notre nouveau pr�sident n�a pas manqu� de saluer le travail effectu� par son pr�d�cesseur.

A l�issue de cette assembl�e, les participants se sont retrouv�s autour d�une bonne table, o� le d�bat est rest� ouvert dans une ambiance conviviale.

Copie du courrier � Monsieur AYMERIC

                                                                                           Monsieur AYMERIC Michel

                                                                     Directeur des Affaires Maritimes et des Gens de Mer

                                                                                                   3 Place Fontenoy

                                                                                              75 007   PARIS 7     SP

  

Monsieur le Directeur,

   

                                   La Direction des Affaires Maritime et des Gens de Mer a comme projet de fermer le cours de Capitaines de P�che � la prochaine rentr�e (2004/2005) � l��cole Nationale de la Marine Marchande (E.NM.M.) de Nantes. Cette d�cision ne sera-t-elle que temporaire ?

 Cette intention a �t� prise suite au nombre peu �lev� de candidats cette ann�e (3), avec une projection quasi-similaire pour l�ann�e � venir. Comme auparavant, le Centre Europ�en de Formation Continue Maritime de Concarneau devrait continuer � former des Capitaines de P�che.  

On peut s��tonner de cette d�cision quand on sait que l��cole de Nantes vient d�acqu�rir r�cemment, un simulateur � P�che �, mod�le de haute technologie, au d�but de cette ann�e.

 La fermeture de l�internat de l��cole est probablement l�une des causes dans le d�sint�ressement des candidats pour l��cole Nationale de la Marine Marchande de Nantes.

 Mais elle n�est pas la seule cause, il y a aussi la suppression du Brevet de Chef de Quart Sp�cial, qui donnait une passerelle vers le Cours de Capitaine C�tier, apportant ainsi une ouverture vers la marine de commerce

 Au sein du bureau de notre Association des Capitaines de p�che Fran�ais (A.C.P.F.), les avis �taient partag�s quant � savoir laquelle des deux �coles devrait pr�parer le brevet de Capitaine de P�che.

 Suite � une consultation de nos adh�rents, 85% des r�ponses souhaitent le maintien du cours � Nantes. Compte tenu que nous avons au seins de l�A.C.P.F 62% de nos adh�rents qui habitent le Finist�re et le Morbihan .Nous consid�rons qu�il est important que le cours de Capitaine de P�che soit enseign� dans une �cole d�hydrographie afin de garder la qualit� d�un brevet reconnu par les armateurs nationaux et internationaux.

 Les 15% des r�ponses de nos adh�rents favorables � l��cole de Concarneau, font ressortir le fait de la commodit� g�ographique des candidats, le manque d�h�bergement � Nantes et les co�ts �lev�s des loyers, tout en reconnaissant la qualit� de l�enseignement de l�ENMM de Nantes.

 L�Association des Capitaines de P�che Fran�ais a pour but, la d�fense des pr�rogatives de notre Brevet. Elle est �galement inqui�te de voir dans l�avenir, la banalisation du Brevet, d�j� amput� du Chef de Quart Sp�cial et qui permettait d�acc�der au cours de Capitaine C�tier.

D�centraliser l�enseignement du cours de Capitaine de P�che � Concarneau, c�est � notre avis, dans une certaine mesure, d�valoriser notre Brevet.

 Deux cent quatre Capitaines de P�che occupent une fonction de commandement sous  pavillon Fran�ais (Chiffre de 2001, communication des Affaires Maritimes). Aujourd�hui, devant les restructurations en pr�vision, et notamment la d�gradation de notre flotte de p�che industrielle, nombreux sont nos Capitaines qui doivent envisager une reconversion.

 Nous souhaitons pour leur avenir, un brevet de Capitaine de P�che, avec une �quivalence au brevet de Capitaine 3000 UMS/Commerce, quitte � modifier le programme et � remodeler certains modules du cours.

 Cette derni�re requ�te est l�une de nos plus importantes pr�occupations pour l�avenir de nos jeunes Capitaine devant une �ventuelle reconversion face � l�emploi.

Cet objectif ne pourra �tre atteint que dans une �cole Nationale de la Marine Marchande, avec un enseignement de qualit� adapt� aux exigences des modules (simulateur et autres, surtout un savoir faire depuis plus de 30 ans,qui a valoris� notre Brevet d�Officiers P�che sur les oc�ans par le monde).

 L�A.C.P.F. esp�re, rapidement une r�flexion en profondeur sur ce sujet de polyvalence et attire votre attention sur l�avenir de nos jeunes Capitaines de P�che.

  Monsieur le Directeur, nous esp�rons que vous allez porter une attention toute particuli�re � notre analyse. Nous restons � votre disposition pour de plus amples renseignements, afin d�avoir pleine connaissance des pr�occupations des Capitaines de P�che.

Nous demeurons ouverts � toutes propositions constructives de votre part dans l�int�r�t de tous. Nous souhaitons que l��cole Nationale de la Marine Marchande de Nantes  demeure la r�f�rence de notre brevet.  

Veuillez agr�er, Monsieur le Directeur, l'expression de mes sentiments distingu�s.

 

                                                                                                   Le Secr�taire de l�A.C.P.F.

                                                                                                     Monsieur PINSON Yves

 R�ponse � notre courrier, le 17 Janvier 2005 du SOUS-DIRECTEUR des gens de mer Monsieur Philippe ILLONNET

"Je vous informe qu'un groupe de travail examinera la passerelle vers le commerce des Capitaines de P�che dans le courant du 1�semestre 2005 dans le respect de la convention STCW.

Je ne manquerai pas de vous tenir inform� des suites de ce dossier que je sais particuli�rement sensible,au regard notamment des possibilit�s d'emplois qui en d�couleraient"

L'ACPF, prend note,remerciant Monsieur ILLONNET d'examiner notre requ�te 

D�BAT SUR LA SECURITE MARITIME

Monsieur PAUGAM Jean, membre du Bureau de l'ACPF �tait invit� � ce d�bat, il nous fait part de ses r�flexions dans son compte rendu.

Sur invitation de Madame H�l�ne TANGUY, D�put� du Finist�re et en pr�sence de Monsieur Fran�ois GOULARD, Secr�taire d��tat aux Transports et � la Mer, j�ai particip� le 13 janvier � Ploun�our-Lanvern � un d�bat ayant pour th�me : La s�curit� maritime.

 De nombreuses questions ont �t� pos�es au ministre sur la s�curit� maritime et principalement � bord des navires de p�che.

 J�ai retenu trois questions int�ressantes qui m�ritent r�flexions et commentaires au sein de notre association.

Ces questions pertinentes ont �t� pos�es par le pr�sident du comit� r�gional de p�ches et des �levages marins de Bretagne.

 a)     Premi�re question : Suite aux trop nombreux accidents qui ont endeuill� la profession ces derniers temps. Les patrons p�cheurs bretons souhaitent pouvoir faire usage d�un gyrophare (couleur � d�finir) lorsque leurs navires sont en op�ration de p�che.

 En l��tat actuel du r�glement international pour pr�venir les abordages en mer, l�utilisation des ces feux n�est pas r�glementaire, donc interdite.

Personnellement, je suis pour l�utilisation du gyrophare qui est un signal distinctif qui attirerait nettement mieux l�attention des autres navires, mais attention, des feux scintillants jaunes pourraient �tre confondus avec ceux port�s par les sous-marins et les hydroglisseurs. Donc, ce ne pourrait �tre qu�un gyrophare ayant une couleur autre que celle d�j� utilis�e.

L�emploi abusif du gyrophare (navire en route) ne r�glerait pas le probl�me loin s�en faut. Quelques patrons et marins de quart � la passerelle utiliseront-ils  toujours � bon escient ce proc�d� ? J�en doute. J�ai pour illustrer ce propos, les marques de p�che (2 c�nes oppos�s par le sommet) qui sont port�s en permanence par certains chalutiers. Et pour cause ces marques sont soud�es sur le portique ou dans les superstructures.

Je rappelle que ces signaux ne doivent �tre montr�es que lorsque le navire est en action de p�che uniquement (r�gle 26 du r�glement international pour pr�venir les  abordages en mer).

L�galiser le gyrophare en op�ration de p�che, pourquoi pas? mais avant d�obtenir de nouvelles dispositions, appliquons la l�gislation en vigueur (marques de p�che).

 b)     Deuxi�me question : L�intervenant souhaite le port obligatoire � bord, par les marins du V�tement Flottable Individuel (V.F.I.) et rappelle que pour les automobilistes, faire accepter de porter la ceinture de s�curit�, il a fallu pour cela, la rendre obligatoire avec des sanctions aux contrevenants (amendes, perte de points du permis de conduire).

 Prendre des mesures qui am�liorent la s�curit� oui, mais qui fera le gendarme � bord ? Le patron, le capitaine? Quels moyens auront-ils ? Si ces v�tements doivent rester dans un placard � bord, l�obligation de porter ce v�tement restera sans suite.

Je vois tr�s mal un patron ou capitaine surveiller en permanence le port du V.F.I. par l��quipage et, en aucun cas il ne devra �tre tenu pour responsable en cas d�accident si un matelot a ��oubli钒 de porter son v�tement de s�curit�. Il faut responsabiliser. La s�curit� � bord d�un navire n�est pas que l�affaire du patron ou capitaine.

Il faut changer les mentalit�s par l�information, la formation et proposer un prix tr�s attractif � l�achat de ce V.F.I. Cela demandera beaucoup de temps. En fin de carri�re, j�ai constat� une lente �volution dans le bon sens (casque, chaussures de s�curit�).

 c)      Troisi�me question : Toujours le m�me intervenant souhaite l�obligation d��quiper les passerelles des chalutiers de �� l�homme mort ��.

 �� L�homme mort �� est un minuteur qui actionne une alarme g�n�rale � bord d�s l�instant o� il n�est pas activ� environ toutes les dix minutes par l�homme de quart � la passerelle qui peut �tre emp�ch� (malaise, somnolence �). Le fait d�actionner l�homme mort n�est pas une grosse contrainte d�s l�instant o� l�homme de quart est inform� par un � bip � qui lui rappelle l�obligation d�appuyer sur un bouton.

 Il ne fait aucun doute que cet appareil doit �tre install� et mis en service principalement de nuit lorsqu�un homme seul veille sur la s�curit� du navire et que le reste de l��quipage se repose.

 Si cela doit �tre obligatoire, il faut un moyen de contr�le sur l�utilisation ou pas de l�appareil.

�� L�homme mort �� doit �tre �quip� d�un disque enregistreur comme sur les camions et cars de transports, pour permettre � l�autorit� maritime de v�rifier le bon usage de cet appareil. Si ce dernier n�existe pas sous cette forme, cela ne doit pas �tre compliqu� � en concevoir.

 Le Ministre en r�pondant au pr�sident r�gional des p�ches, a montr� sa parfaite connaissance du milieu maritime.

En r�ponse � la premi�re question sur la l�galisation du gyrophare, le ministre a pr�cis� que ce genre de d�cision ne pouvait �tre pris que par l�Organisation Maritime Internationale (O.M.I.) et que la proc�dure risquait d��tre longue. Afin de faire acc�l�rer la demande, il a promis d�en parler � Bruxelles au parlement europ�en.

     Pour ce qui est des questions deux et trois, le ministre s�est engag� � �tudier les propositions et � donner une suite favorable d�s l�instant o� ces mesures ne peuvent qu�am�liorer la s�curit� maritime.

Jean PAUGAM

Membre du bureau de l�ACPF

 

Lettre Trimestrielle de Juin 2004.

Lettre r�dig�e par Monsieur PINSON Yves Secr�taire de l�A.C.P.F.

A mes coll�gues, et amis fid�les du site.

L�A.C.P.F.est sur tout les fronts et je remercie ceux qui se sont investi dans les nombreux dossiers en cours cette ann�e.

Nous savons qu�il faut rester une force de dialogue et de proposition pour l�avenir de nos Capitaines de P�che si nous voulons le ma�triser un peu.

Mais le calme plat n�est pas pour demain pour l�ACPF !

. 

COMPTE RENDU DES POINTS IMPORTANTS DE LA REUNION DU 17 AVRIL DU BUREAU A LORIENT.

 

La r�union a �t� pr�sid�e par notre Vice-Pr�sident GEORGE Jean Paul qui a remplac� notre Pr�sident LAFFICHE Ernest.retenu pour des raisons personnelles, ne pouvant � son grand regret �tre pr�sent a cette r�union.

Les Membres pr�sents : MM. George .J.P.Paugam J ; Guyader A ; Mass� D, Le Falher G ; Delval Y ; Pinson Y ;

L�ordre du jour �tait complet sur les divers sujets, les membres pr�sents ont travaill�s en profondeur s�rieusement chaque sujet.

1)      Suite aux courriers aux �lus concern�s sur le RIF

Nous avons eu que deux r�ponses : l�une du Secr�taire d�Etat aux Transports et � la Mer ; qui dans sa lettre refl�te des arguments politiques, des armateurs fran�ais. (Pour lui le RIF sauvera la marine fran�aise et l�emploi !)

L�autre de M.BESSELAT D�put�, qui est dans le m�me type de r�ponse, mais avec toutefois une proposition dont il invite l�ACPF pour en parler d�une fa�on plus approfondie sur cette proposition de loi qui ne concerne pas la p�che (pour l�instant) des propositions r�aliste qui puissent permettre d�enrichir le texte avant qu�il ne soit d�finitivement vot� par l�Assembl�e Nationale.Il nous promet d��tre ouvert � un dialogue constructif. L�A.C.P.F. le remercie de son intention.

Les membres du bureau de l�ACPF, sont solidaires des Associations de Navigants et de l�intersyndicale, pour rester et �tre tr�s vigilant dans l�avenir de cette proposition de loi.

2) Opinion g�n�rale des jeunes marins ?

           

Les jeunes dans les �coles maritimes sont tr�s inquiets sur leur avenir, ils veulent tout simplement travailler sur les navires Fran�ais et vivre de leur travail.

      3 et 4) La situation de la formation des capitaines de p�che � l�ENMM de Nantes

Faire une proposition concr�te sur une valorisation du brevet vers une polyvalence : P�che/Commerce.

a)      Une lettre a �t� envoy�e � Monsieur AYMERIC Michel, Directeur de la Direction des Affaires Maritimes et des Gens de Mer, pour lui faire part que notre brevet doit �tre dispens� par l�hydro de Nantes. C�est le souhait des adh�rents de l�ACPF.

b)     Une lettre de consultation de tous les adh�rents sur leurs pr�f�rences du site :( 85 % pour Nantes et 15% pour Concarneau)

c)      Devant la restructuration ou la d�gradation de notre flotte de p�che, les jeunes Capitaine on besoin d�un Brevet qui soit polyvalent (P�che/Commerce ; 3000 UMS)

d)     Nous devons faire une �tude de proposition � la Direction des Gens de Mer,

5) R�sultat des candidatures pour la VAE.

A ma connaissance : 1 candidat a obtenu le Brevet de 3000 Ums par la VAE

5 Candidats ont obtenu le Brevet de 500 Ums (avec leur brevet de CQ)

6) Les Lyc�es Maritimes passe sous la direction du Minist�re de l�Agriculture pour la rentr�e 2005 Inqui�tude pour les Capitaines de P�che en ACDP, Nous n�avons aucune information solide pour leur avenir aujourd�hui.

7) Nous avons sign� un protocole d�accord avec la CCSTI de Lorient pour une revalorisation des M�moires des Capitaines de P�che.

C�est notre Vice-Pr�sident GEORGE Jean Paul qui a �labor� ce Protocole avec l�accord de tout le Bureau et du Pr�sident LAFFICHE Ernest.

 

Copie du Protocole d�accord

Entre :

 L�Association des Capitaines de P�ches Fran�ais

Association de type loi 1901 ci-apr�s d�sign�e l�ACPF

 Situ�e :             � bord du � Victor Pleven �

                        Rond-point de la BSM de K�roman

                        56100 - LORIENT

 Repr�sent�e par son Pr�sident, Monsieur Ernest LAFFICHE

                                                                                                                                     d�une part,

 et

 Le CCSTI/Maison de la Mer

Association de type loi 1901, ci-apr�s d�nomm�e CCSTI

 dont le si�ge est situ� :

1, avenue de la Marne 56100 LORIENT

 Repr�sent�e par son Pr�sident, Monsieur Guy DANIC

 

                                                                                                                                    d�autre part,

 

ETANT PREALABLEMENT EXPOSE QUE :

 

L�Association des Capitaines de P�che Fran�ais (A.C.P.F.) dispose d�un fonds documentaire de m�moires con�us par des �l�ves capitaines de p�che en formation � l��cole Nationale de Navigation de Nantes et au Centre Europ�en de Formation Continue Maritime de Concarneau. Ces m�moires sont r�dig�s depuis 1974.

 L�A.C.P.F. souhaite valoriser ce fonds en le mettant en consultation � la demande des publics int�ress�s par le domaine de la p�che.

 Le CCSTI de Lorient d�veloppe depuis plus de 15 ann�es, des actions de diffusion de  culture scientifique, technique et industrielle maritime r�pondant aux objectifs de la politique culturelle de la Ville de Lorient. Il participe plus particuli�rement � la promotion du secteur des p�ches maritimes qui est caract�ris� par des �volutions scientifiques et techniques et o� les enjeux sont � la fois �conomiques, sociaux et politiques.

 Le CCSTI  a su s�assurer la collaboration de professionnels et de scientifiques de disciplines diff�rentes pour �tudier et mettre en valeur les activit�s halieutiques. Ces collaborations ont permis de r�aliser des expositions, des publications, d�organiser des conf�rences et colloques et ainsi cr�er un centre de ressources sp�cifiques. Il est �galement, avec l�IFREMER, � l�initiative du projet de transformation du navire Thalassa qui est devenu � Lorient un navire de d�couverte de l�oc�anologie ouvert au public depuis le 1er ao�t 1999.

 Depuis le mois d�avril 2003, le CCSTI a install� son centre de ressources d�nomm� Oc�anoth�que, � l��tage du b�timent jouxtant le navire Thalassa. L�Oc�anoth�que est ouverte au public et un m�diateur du CCSTI assure une permanence les mardi, jeudi, vendredi apr�s-midi et le mercredi toute la journ�e.

IL EST CONVENU CE QUI SUIT :

 Article 1 : objet de l�accord

 L�ACPF d�cide de confier au CCSTI une mission de valorisation du fonds documentaire concernant les m�moires des capitaines de p�che r�dig�s par ceux-ci au cours de leur formation.

 Cette mission porte sur trois types d�activit� :

  1. le stockage des 474 documents r�alis�s par les capitaines de p�che de 1974 � 2001, ainsi que ceux � venir ;
  2. la promotion des contenus par th�matique sur le site web du CCSTI ;
  3. la consultation � l�Oc�anoth�que du CCSTI situ�e dans l��quipement Thalassa, boulevard Adolphe Pierre � Lorient.

 Le CCSTI s�engage � mettre en �uvre ses comp�tences et ses moyens pour mener � bien cette mission.

Article 2 : responsabilit�s li�es � l�ex�cution de cet accord

 La bonne ex�cution du pr�sent accord est plac�e sous la responsabilit� conjointe :

de Monsieur Jean-Paul GEORGE en tant que repr�sentant de l�ACPF

et

de Madame Dominique PETIT, Directrice du CCSTI, en tant que repr�sentante du CCSTI

  Article 3 : �valuation

 Un rapport d�activit� sera remis au repr�sentant de l�ACPF par la repr�sentante du CCSTI en fin d�ann�e pour faire �tat de la consultation des documents mis en d�p�t � l�oc�anoth�que :

-          �valuation quantitative : nombre de consultation, temps pass� � la consultation, questions particuli�res ;

-          �valuation qualitative : satisfaction des b�n�ficiaires pour l�avanc�e de leur recherche, types de projets issus de cette consultation, etc�.

Le r�sultat de l��valuation (positive, mitig�e ou n�gative) sera en corr�lation avec la d�cision de reconduire ou non le protocole d�accord.

  Article 4 : modalit�s de l�accord

 En contrepartie des engagements pris par le CCSTI dans le cadre de cette mission, l�ACPF s�engage � prendre en charge les frais de transport inh�rents � la mise en d�p�t � l�Oc�anoth�que du CCSTI de Lorient.

Le CCSTI s�engage � ne pas publier, ou copier, le contenu des m�moires pour quelque personne que ce soit sans l�autorisation �crite de l�ACPF.

 Article 5 : dur�e et renouvellement

 L�accord est conclu � la date de signature pour une dur�e illimit�e.

 Article 6 : r�siliation

 L�accord peut �tre r�sili� de plein droit par l�une des parties en cas d�inex�cution par l�autre d�un ou plusieurs des engagements contenus dans les diverses clauses. Cette r�siliation sera effective deux mois apr�s l�envoi par la partie plaignante d�une lettre recommand�e avec accus� de r�ception exposant les motifs de la plainte, � moins que dans ce d�lai la partie d�faillante n�ait satisfait � ses obligations ou n�ait apport� la preuve d�un emp�chement ou d�un cas de force majeure.

  Article 7 : litiges

 En cas de difficult� sur l�interpr�tation ou l�ex�cution du pr�sent accord, les parties s�efforceront de r�soudre leur diff�rend � l�amiable.

 Fait �                                   , le                                          en deux exemplaires originaux.

 Pour l�ACPF                                                                                 Pour le CCSTI

 Le Pr�sident                                                                           Le Pr�sident

  8) Une modification a �t� apport�e � notre statut � l�article 11 Chapitre ordonnance des d�penses

�� Lors des r�unions du bureau, les membres participants  seront rembours�s de leurs frais de d�placement. Ces remboursements se calculeront sur la base

-          Du tarif SNCF 2�me classe.      o�

-          De la consommation d�essence, gasoil etc.� au prix en cours.

L�int�ress� fournira une attestation de d�pense sur l�honneur.

Pour �viter des frais excessifs, ces d�penses seront rembours�es dans la limite de 600 kms (aller/retour) du domicile du membre du bureau au lieu de rendez-vous.

Pour raison budg�taire, il sera demand� aux membres du bureau d�organiser si possible un covoiturage.

En fonction du budget de l�association, le Pr�sident et le Secr�taire / Tr�sorier d�cideront s�il y a lieu de payer le repas pris en commun par les membres du bureau ��.

Lorsqu�un membre de l�association se rendra en mission pour repr�senter ou d�fendre les int�r�ts de l�A.C.P.F. ses frais de d�placement se feront au m�me bar�me que ci dessus sans limitation de kilom�trage.

Les frais de restaurant et d�h�tel seront n�goci�s, avant le d�part de la personne concern�e, avec le Pr�sident et le Secr�taire de l�association.

 9) R�sultat des cotisations 2004.

 10) Une demande de participation financi�re pour des voyages d��tudes pour les �l�ves de BEP P�che du Lyc�e Maritime d�ETEL. Le Bureau a d�cid� de faire un dont de 200 euros au Lyc�e.

11) Des nouveaut�s pour notre site Internet.

Des r�cits, des photos, seront les biens venus mes amis du site.

En conclusion, le d�bat au cours de cette r�union de travail � �t� tr�s constructive et ouverte, tous les participants ont pu s�exprimer et donner leurs points de vue sur les nombreux sujets qui ont �t� abord�s.

Infos :

Parmi les nombreux Emails de France et de l��tranger, beaucoup se pose des  questions sur notre m�tier, ou ils se font de fausses id�es, il m�a sembl� donc important d�y apporter des �claircissements.

  Le Capitaine de P�che : � la fois marin et chef d�entreprise qu�il soit propri�taire ou salari� d�un armement.

 Quel que soit le type de p�che pratiqu�, le responsable d�un navire, d�un �quipage et du produit de la p�che, doit poss�der des connaissances technologiques et �conomiques et �tre capable d�anticiper et de s�adapter, d�o� la n�cessit� d��tre mieux form�.

Quel que soit cette diversit�, le Capitaine de p�che sur les gros bateaux, est toujours un marin  qualifi� responsable de l��quipage, de la conduite d�un navire et du produit  de la p�che. Il a en charge le choix des lieux de p�che et l�organisation du travail � bord. Il d�cide de la route � suivre et surveille toutes les man�uvres. Il doit donc avoir des qualit�s de  management, de d�cision et de solides connaissances dans tous les domaines.

  Un marin qualifi�

 Pour commander un bateau de p�che, quelle que soit sa taille, il faut �tre titulaire d�un brevet de commandement. (Capacitaire, Patron de P�che, Capitaine de P�che)

Le titulaire  d�un brevet de lieutenant de p�che (qui n�est pas un brevet de commandement) peut exercer les fonctions de second capitaine � bord des navires arm�s � la p�che au large et de lieutenant � bord des navires arm�s � la grande p�che. Il peut aussi commander des navires arm�s � la p�che c�ti�re avec le capacitaire. Le brevet est attribu� apr�s une ann�e de formation  et au moins 18 mois de navigation sur des navires de p�che effectuant des sorties en mer sup�rieures � 96 heures. La formation  est assur�e dans les �coles de la marine marchande de Nantes et Saint-Malo et le Centre Fran�ois Toullec de Lorient et certains lyc�es professionnels maritimes qui font les formations continues.

 Pour pouvoir �tre second capitaine � bord de navires arm�s � la grande p�che ou capitaine � bord de navires arm�s � la p�che au large, le lieutenant de p�che doit obtenir en outre le brevet de patron de p�che. Celui-ci est d�livr� apr�s 48 mois de navigation effective, dont au moins 24 mois depuis la d�livrance du brevet de lieutenant. Les formations sont assur�es par les Ecoles nationales de la marine marchande de Nantes et de Saint-Malo, par le Centre Fran�ois Toullec � Lorient, par le Centre europ�en de formations continues maritimes de Concarneau et par certains Lyc�es professionnels maritimes.

 Le lieutenant de p�che peut obtenir le brevet de Capitaine de p�che qui permet de commander un bateau pratiquant la grande p�che. Pour cela il doit pouvoir justifier de 48 mois de navigation � la p�che, dont 24 mois au moins depuis l�obtention de son brevet de lieutenant de p�che, dans des fonctions correspondant � son grade. Il doit en outre suivre avec succ�s une formation appropri�e. Celle-ci est assur�e � l�Ecole nationale de la marine marchande de Nantes et au Centre europ�en de formation continue maritime de Concarneau.

  Les probl�mes des cadres pour une rel�ve � la p�che.

Le probl�me de la rel�ve ne se situe pas qu�au niveau de l�achat d�un navire, malgr� qu�il est vrai que les co�ts de la construction neuve sont tr�s �lev�e, que le march� de l�occasion est disproportionn�, vu l��tat et l��ge des navires ;  il y a la plus value du P.M.E. (nous avons des bateaux de plus de 15 ans, vendus plus cher que leur prix d�achat en neuf a l��poque de la construction ?)

Le malaise de la p�che artisanale et industrielle se situe au niveau des caprices de Bruxelles, c�est � dire l�incertitude de l�avenir du m�tier, (les quotas et l��tat de la ressource) les d�cisions de l�UE tombent comme des couperets. Souvent les avis des scientifiques ne sont pas en phase avec les r�sultats de la p�che, j�estime : �  il y a l�oc�an entre les scientifiques et les p�cheurs �

Les futurs cadres de la p�che en formation sont lucides ; profiter des formations de grandes technologies pour d�velopper une autre logique que celle du profit imm�diat, est un essai difficile.

Il est en contradiction avec les mentalit�s, la culture des p�cheurs d�aujourd�hui, les �l�ves sont motiv�s ils viennent pour se perfectionner aux nouvelles technologies.

Les enseignants sont l� pour leurs en donn�s les moyens, et le prestige des �coles se mesure � ses taux de r�ussite

(J�ai �t�, Examinateur dans le domaine des technologies p�che aux examens de la Marine Marchande � Nantes et St Malo : Capitaine de P�che, Patron de P�che, Lieutenant.)

Sur les quais, je rencontre des Patrons de P�che, Capitaines de P�che aux exp�riences diverses, pratiquants des m�tiers diff�rents, tous sont des sp�cialistes dans leur domaine, mais ils sont rarement curieux d�autres techniques de p�che. En pratiquant, � leurs propres yeux, honn�tement leur m�tier, ils se sentent �trangers aux mesures s�lectives � prendre sur leurs engins.

Et on brosse sur le m�tier un tableau g�n�ralement peu optimiste pour les jeunes. Je trouve cela injuste et navrant, notre m�tier est noble, il faut croire dans l�avenir d�une p�che responsable, en tenant compte des hommes.

  Pour infos

 

TITRES

DUREE DES COURS

CAPACITAIRE

570 heures

LIEUTENANT DE P�CHE

1260 heures

PATRON DE P�CHE

536 heures

CAPITAINE DE P�CHE

1050 heures

  Consulter la liste des formations dans les lyc�es professionnels maritimes avec leur adresse dans la rubrique � Formations � distance � de notre site.

  Nous sommes en pleine mutation dans la fil�re p�che.

  Les travaux de la fili�re p�che dont le groupe de travail dirig� par Monsieur Fouliard MarcGM1 de la DAMGM, Paris.

REFLEXION SUR L'EVOLUTION DES PREROGATIVES DE COMMANDEMENT A LA PECHE

Dans le cadre de la r�forme des formations � la p�che, le groupe de travail �fili�re p�che� a souhait� que les pr�rogatives associ�es aux brevets p�che fran�ais soient adapt�es aux: �volutions pr�vues dans les normes STCW-fish.

Les marins fran�ais poss�deront ainsi des brevets dont les pr�rogatives seront reconnues au niveau international.

Cette �volution implique l'abandon de l'un des crit�res actuellement utilis�s � savoir la dur�e des mar�es.

Les pr�rogatives des futurs brevets seraient li�es aux seuls crit�res de longueur des navires et de distance d'un port abrit�.

Les crit�res de longueur retenus par STCW-fish sont fix�s � 24 m�tres, 45 m�tres et longueur illimit�e.

Les pr�rogatives des futurs brevets p�che pourraient donc �tre les suivantes:

 

BREVET LONGUEUR DU NAVIRE DISTANCE DES C�TES
Capitaine de p�che Illimit�e Illimit�e
Patron de p�che 45 m�tres Jusqu'� 200 milles d'un port abrit�
Capacitaire 24 m�tres Jusqu'� 20 milles d'un port abrit�

 

Les pr�rogatives du capacitaire correspondent � celles du brevet de patron de petite navigation (BPPN) pr�vu par, la r�glementation commerce et � la r�glementation SMDSM (zone Al - CRO).

L'application de cette limite devrait faire l'objet de mesures transitoires et impliquerait � terme que la majeure partie des commandants des navires actuellement arm�s en P�che c�ti�re suive le cours de patron de p�che.

Cette �volution permettrait d'�lever le niveau de qualification des commandants de navires de p�che.

Si les contraintes impliqu�es par la limitation � 20 milles des pr�rogatives paraissaient trop strictes, le seul autre crit�re de distance existant dans la r�glementation et reconnu au niveau international serait celui adopt� par les soci�t�s de classification.

Ces derni�res classent en navires �naviguant en zone c�ti�re �, les navires naviguant � moins de 20 milles des c�tes ou moins de 6 heures de navigation.

Ce crit�re de 6 heures de navigation. Si l'on consid�re une vitesse de 12 n�uds pour un chalutier, donne une limite de 60 milles qui a �t� retenue par exemple par les Espagnols pour les pr�rogatives attach�es au brevet de patron polyvalent de p�che c�ti�re, pourrait �tre adopt� pour le capacitaire.

L'application de ce crit�re permettrait alors � la majeure partie des navires arm�s actuellement en p�che au large d'�tre command�s par des capacitaires.

Cette solution pr�sente l'inconv�nient de baisser le niveau g�n�ral de qualification des commandants des navires de p�che et de vider � court terme les cours de patrons de p�che de leurs candidats.

 Pr�sentation de la convention STCW-95.-F.

 Elle est classique dans sa pr�sentation, on y trouve le texte de la convention en 15 articles et une annexe,

Les articles fixent le cadre g�n�ral, l'annexe. comprend quatre chapitres ;

1) Dispositions g�n�rales en dix r�gles ; '

2) D�livrance des brevets de capitaine, d'officier et d'officier m�canicien et des certificats de radiocommunications ;

3) Formation de base en mati�re de s�curit� pour l'ensemble du personnel des navires de p�che ;

4) Veille. Mod�le de brevets.

  Des seuils sont pris en compte. La convention STCW-F s'applique au personnel employ� � l'exploitation des navires de p�che oc�anique ; d'une longueur sup�rieure ou �gale � 24 m en eaux illimit�es ; d'une langueur inf�rieure de 45 m en eaux limit�es (Chapitre I / r�gle 2) ; des � gros navires � r�solution 6) ; et de ceux dont la puissance de l'appareil propulsif est sup�rieure ou �gale � 750 KW. La convention STCW-F ne sp�cifie pas les connaissances minimales requises pour les navires de p�che d'une longueur < 24 m.

La r�solution 6 qui traite � des gros navires � invite l'OMI � introduire des recommandations concernant les normes de formation applicables aux personnels de ce type de navires. Il a �t� aussi demand� au sous-comit� des normes de formation et de veille (STW) de pr�ciser ou de quantifier les termes � gros navires � (ce qui n'est toujours pas r�alis� � ce jour.)

  Situation actuelle

 La convention STCW-F n'est pas encore vue le jour entr�e en vigueur. Seuls, quatre pays : Danemark, Islande, Russie et Ukraine ont sign� la convention, Quinze signatures sont requises pour que 1a convention entre en vigueur L'entr�e en vigueur se faisant d'ailleurs 12 mois plus tard.

 Tant que la convention STCW-F n'est pas entr�e en vigueur, il ne sera pas possible de l'amender notamment en ce qui concerne son champ d'application (navires < 24 m)

 La convention STCW-F introduit, outre des normes de formation et de certification, un certain nombre d'obligations r�glementaires connexes qui concernent et impliquent les administrations et les armateurs. Les parties s'engagent a promulguer toutes lois et tous d�crets, ordres et r�glements et � prendre toutes autres mesures pour donner � la convention son plein et entier effet...

 .Chaque partie communique au secr�taire g�n�ral de l'OMI (article 4, r�gle 1/7), un rapport sur les mesures qu'elle a prises pour donner aux dispositions de la convention plein et entier effet et un nombre suffisant de mod�les des brevets d�livr�s conform�ment � la Convention

 Chaque �tat doit (article 7) ; �tablir des processus et proc�dures pour effectuer une enqu�te impartiale lorsqu'il a �t� signal� tout cas d'incomp�tence commis par un titulaire de brevet ou visa d�livr� par cette partie et pour retirer, suspendre ou annuler ces brevets ; mettre en place des sanctions p�nales ou disciplinaires pour non - observation des dispositions prises.

 Les navires de p�che (article 8 ‑ r�gle 4), lorsqu'ils se trouvent dans les ports d'une autre partie, sont soumis � des contr�les effectu�s par des fonctionnaires d�ment autoris�s, afin de v�rifier que toutes les personnes servant � bord d�tiennent les brevets appropri�s. Dans le cas o� il constaterait des carences, l'inspecteur doit imm�diatement en. informer par �crit le capitaine du navire et l'administration.

 Il est fait obligation (article 6) de tenir les registres de tous les brevets et visas qui sont d�livr�s, � jour des expirations, revalidations, suspension, pertes, vols... et de fournir des renseignements sur l'�tat de ces brevets lorsque la demande en est .faite par une autre partie. Les brevets d�livr�s par un �tat non partie � la convention (r�gle 7) ne doivent pas �tre reconnus.

 Une partie peut dans un d�lai de deux ans � compter de l'entr�e en vigueur l

de la convention � son �gard, d�livrer une attestation de service aux membres du personnel des navires de p�che qui : ont servi dans une capacit� pour laquelle ils cherchent � obtenir une attestation de service pendant au moins trois ann�es en mer au cours des sept ann�es pr�c�dant l'entr�e en vigueur de la convention � l'�gard de cette partie ; ont fourni une preuve attestant qu'ils ont servi de fa�on satisfaisante ; ont prouv� � la partie leur aptitude physique, acuit� visuelle et auditive, compte tenu de leur �ge...

 Tous les personnels des navires de p�che doivent avoir re�u une formation de base en mati�re de s�curit�: techniques personnelles de suivie incluant brassi�res de sauvetage et combinaisons d'immersion ; pr�vention et lutte contre le feu ; premiers secours (secourisme) ; pr�vention contre les pollutions marines ; pr�vention contre les accidents � bord.

  Note

‑ Sans �tre pessimiste sur l'avenir op�rationnel de cette convention, il est paradoxal de constater qu'en 2003, un seul �tat de l'union europ�enne, sp�cialis� dans la p�che minoti�re, l'ait sign�e.

Pour le moins, la convention STCW-F n'emporte pas l'enthousiasme des pays p�cheurs. De multiples raisons s'additionnent pour en emp�cher la mise en vigueur rapide.

Chaque �tat a ses traditions en mati�re de formation de ses p�cheurs... et un consensus minimal de leur part est requis.

 L'exp�rience montre que toute disposition technocratique  quelles que soient les bonnes intentions qui la gouvernent  est mal re�ue clans le secteur de la p�che.

 Ce n'est pas une raison pour ne pas am�liorer le niveau de s�curit� de la p�che qui reste malheureusement tr�s en de�� de ceux couramment constat�s dans les autres professions, mais il est peu probable que cela passe par l'application de normes internationales de formation. Les politiques nationales sont plus ad�quates. Elles peuvent �tre exp�riment�es avant d'�tre g�n�ralis�es.

 Bien amicalement � tous.

Le Secr�taire de l�ACPF .M.PINSON Yves

Capitaine de P�che

 

 

 

Lettre trimestrielle : Septembre 2003.

Lettre r�dig�e par Monsieur Pinson Yves le Secr�taire de l� A.C.P.F.

Bonjour � mes coll�gues et amis du site

Avant d�ouvrir cette lettre trimestrielle sur des sujets d�actualit� qui nous pr�occupe. Je pr�sente toutes mes f�licitations � tous nos coll�gues de l�association des Capitaines de P�che Fran�ais, qui ont �t� promus au grade de Chevalier du M�rite Maritime.

Monsieur ALLIER Yves, du Guilvinec, Commandant d�un Thonier Trans-oc�anique, membre actif du bureau de l�ACPF

Monsieur DOARE Alain, de Douarnenez, Capitaine de P�che, Directeur de LPMA de Cherbourg, Nous lui devons la conception de notre site Internet.

Monsieur MASSE Daniel, de Concarneau, retrait�, mais toujours disponible au sein de l�ACPF Je le remercie de son d�vouement au sein de notre Bureau

Monsieur MORICE Rodolphe de Saint Brieuc, Capitaine � la Grande P�che Terre Neuve,

A toujours �uvr� depuis sa retraite comme membre actif au sein de notre Bureau de l�ACPF. Je le remercie pour son d�vouement.

Je f�licite personnellement chacun d�entre eux pour leur participation active dans la vie de notre Association, et toutes mes f�licitations.

Depuis notre r�union du Bureau du 19 Juillet, j�ai eu beaucoup d�adh�rents par t�l�phone qui se posent des questions sur leur avenir, il faut bien le reconna�tre que la situation � la p�che n�est pas au beau fixe, dans l�attente, des armements qui restructurent la r�partition de leur flotte.

J�ai pr�sent� la V.A.E. comme une avanc�e pour les Capitaines de P�che, qui peuvent par leur exp�rience professionnelle de commandement, pr�tendre de commander des navires arm�s au Commerce, attention avant de se lancer dans la constitution d�un dossier il faut �tre � jour des modules exig�s par la convention STCW/95 : Certificat de CGO du SMDSM, Radar ARPA, M�dical N�2 ou 3, Stage Feux et S�curit�.

 

Note : La validation des acquis de l�exp�rience est admise par l�arr�te du 26 Mars 2003. Pour la d�livrance des titres de formation � la p�che, jusqu�au niveau 3 (Capitaine de P�che) certificat de Capacit� inclus.

Le Brevet de Patron de la Navigation C�ti�re (500 UMS) est accessible par ce moyen depuis novembre 2001

Une r�forme des fili�res commerce est en cours avec cette validation, la fili�re 2 devenant B Pont ou Machine, l��vaporation des brevet�s �tant trop grande en fili�re 1 .

 

Qu�est ce que la V.A.E. des Gens de Mer

R�f�rences : arr�t� N� 310 / GM du 26 mars 2003

Arr�t� N� 385 / GM du 22 avril 2003.

Arr�t� N�386 / GM du 22 avril 2003.

Circulaire N� 439 / GM du 19 mai 2003.

 

Copie de la lettre de M. SERRADJI aux r�f�rents en date du 2 juin 2003.

(Je suis votre r�f�rent avec M.DENAYER)  (Lettre � lire tr�s attentivement.)

Affaire suivie par : Bruno Roum�gou, charg� de mission

Dans le cadre de la mise en oeuvre de la nouvelle proc�dure de validation des acquis

de l'exp�rience des gens de mer, la sous direction des gens de mer vous a adress� les textes r�glementaires vis�s en r�f�rences ainsi que les r�f�rentiels des titres de la formation professionnelle maritime pouvant �tre d�livr�s par ce dispositif.

Vous trouverez ci‑joints trois nouveaux documents qui vous seront n�cessaires pour instruire les demandes pr�sent�es par les candidats souhaitant obtenir certains titres de la formation professionnelle maritime par la validation des acquis de l'exp�rience

‑Le premier de ces documents est le dossier type que le candidat pourra retirer dans les directions d�partementales des affaires maritimes et qu'il devra obligatoirement constituer afin que sa demande puisse �tre �tudi�e selon la proc�dure pr�vue

-    Le second document sera � compl�ter par les r�f�rents des centres de validation des acquis de l'exp�rience.

-     Sur ce document, les r�f�rents porteront leur avis concernant les candidatures pr�sent�es, et le transmettront accompagn� du dossier complet d�pos� par le candidat, � la direction r�gionale des affaires maritimes � laquelle le centre de validation des acquis de l'exp�rience est rattach�.

-    Le dernier document devra �tre compl�t� par la direction r�gionale des affaires maritimes � laquelle est rattach� le centre de validation des acquis de l'exp�rience dont les r�f�rents auront assur� l�accompagnement du candidat.

-    Ce document devra comporter l'avis et les observations de la direction r�gionale des affaires maritimes sur les candidatures pr�sent�es et sera ensuite transmis avec l'ensemble du dossier de candidature complet, par la direction r�gionale des affaires maritimes � la direction des affaires maritimes et des gens de mer (bureau GM2)

Pour que le jury national de validation des acquis de l'exp�rience puisse mener son travail de d�ductions des comp�tences, les candidats devront s'imposer un travail d'analyse, d'explication de leurs activit�s r�elles et de formalisation �crite de leurs activit�s. Le dossier type de demande de validation des acquis de l'exp�rience r�pond par cons�quent � cette exigence en aidant les candidats dans leur d�marche, en leur permettant de formuler leurs demandes selon un cadre administratif format�, pr�cis et d�taill�, et en les dispensant par ailleurs de la r�daction de demandes sous la forme de candidatures spontan�es, de curriculum vitae ou encore de lettres de motivation.

Ces documents devraient aussi faciliter les modalit�s d'�tude et d'instruction des dossiers � la fois sous les aspects p�dagogiques et administratifs et � tous les niveaux de la proc�dure, en assurant une unicit� de pr�sentation et de traitement des demandes formul�es par les candidats.

Ils permettront donc au jury d'�valuer les dossiers de candidature selon un sch�ma confirmant la coh�rence nationale attach�e au dispositif ainsi mis en place.

Notes : Nous devons faire preuve d�efficacit� dans l��laboration des dossiers

Vous pouvez t�l�charger en cliquant sur la ligne suivante le dossier type  

(dossier candidat : 61 pages)

(Je suis � votre disposition pour vous aider � la r�daction de votre dossier)

  Les navires Franco � Espagnol

Le sabordage des pr�rogatives du Capitaine sur les navires de p�che de Droit Fran�ais � capitaux Espagnol.

Nous avons des Capitaines de P�che qui naviguent sur des navires franco-espagnol, dans certains armements leurs situations est des plus critiques, voir � la limite de l�ill�galit�, ces armements qui n�ont aucun lien �conomique avec la France, sauf l�autorisation du piratage des quotas.Mais qui profitent de la situation aux d�triments des navires nationaux.

La Jurisprudence Europ�enne pourrait �voluer explique notre ami journaliste Yves Gaubert du Marin du 12 septembre 2003.il explique !

� Patrick Chaumette, professeur de droit � l'universit� de Nantes, sp�cialiste dans les questions maritimes, a attir� notre attention sur cette question. � L�avocate g�n�rale conclut � l'incompatibilit� du privil�ge de nationalit� du capitaine du navire et de l'officier suppl�ant vis � vis de la libert� de circulation des personnes affirm�e par l'article 39 CE, indique t-il.

 Le capitaine a un emploi sp�cifique.

Ce n�est pas un emploi public de fonctionnaire mais un emploi priv� disposant de pr�rogatives de puissance publique, notamment l'application du code disciplinaire de la marine marchande.

Mais ces  fonctions quasi p�nales ne sont que virtuelles, potentielles.

Faute de fr�quent d�c�s, naissances, mariages urgents, vols, blessures ou meurtres � bord des navires, ces pr�rogatives ne sont pas exerc�es de mani�re habituelle.

 Elles pourraient �tre assur�es, en cas de besoin par un ressortissant communautaire dot� d�un brevet maritime ad�quat �

Mais l'avocate g�n�rale ne sera peut‑�tre pas suivie par la Cour, car la Commission � soutient la validit� du privil�ge de nationalit� du capitaine de navire �.

Pourtant ce privil�ge n'existe d�j� plus en Italie car le tribunal de G�nes, le 2 avril 2002, � a consid�r� que la norme Interne n��tait pas applicable si elle est contraire au droit communautaire �.

Mais, remarque Patrick Chaumette, si on admet qu'un ressortissant communautaire puisse commander un bateau de n'importe, quel pays de l�union, d�autres probl�mes vont se poser, celui de la langue, des diff�rences de formation, de la reconnaissance mutuelle des dipl�mes, des r�glementations nationales, etc.

Les deux arr�ts que va rendre la Cour de justice europ�enne sur cette question sont donc tr�s attendus et pourraient justifier que les juges fran�ais attendent avant de d�lib�rer sur les prochaines affaires. �

  NOTE : l�ACPF prendra une position ferme face � ce probl�me, qui sera �voqu� lors de notre prochaine A.G.

  Notre site Internet

  Nous n�avons eu que 1200 visiteurs environs depuis notre derni�re r�union, mais cela n�est pas si mal.

Pour ma part je suis fier de ce site, je re�ois de nombreux emails d�encouragements.

C�est un moyen de s�exprimer, de ce faire conna�tre au grand public, mais il faut des id�es neuves. Il faut de nouvelles propositions !

Je fais appel aux Capitaines de P�che, mais aussi aux amis du site qui ont des choses � partager, photos, t�moignages, histoires, je vous remercie d�avance !

Il m�est parfois tr�s difficile de r�pondre � tous les emails, j�en suis navr� car certaine requ�te ne sont pas de ma comp�tence ni celle de l�ACPF.Par contre certaine m�rite toute mon attention.

Par exemple : Je cite la lettre d�un ami du site : Monsieur BIGET Denis Anthropologue � Douarnenez,

Je me permets de vous envoyer quelques photos d'une maquette qui appartenait � mon p�re dans les ann�es 1960 afin que vous puissiez peut-�tre l'identifier. J'ai connu cette maquette vers 1965 mais elle est peut �tre plus ancienne. Je n'en sais rien.

D'apr�s ce que m'avait dit mon p�re (J'avais environ 5 ans), il s'agit d'un chalutier de Saint-Malo. Dans les ann�es 1980, je l�ai restaur� � ma fa�on sans conna�tre l�original J'ai conserv� sa couleur bleue (qui �tais je crois plus claire � l'origine). Les couleurs de la chemin�e sont invent�es par moi. Les radars, cadres gonio, manches � air et cuve devant la chemin�e, les treuils sont ajout�s par moi, ainsi que le compas et chadburn de passerelle. L'indicatif radio est de mon fait. L'antenne filaire est double comme � l'origine autant qu'il m'en souvienne. J'ai refait les m�ts un peu comme � l'origine. Celui de devant me para�t un peu grand. Le m�t de charge est de mon invention, ainsi que les haubanage et les protections de coque sous les potences.

Je crains qu'il vous soit difficile de trouver le nom de ce navire. Seul la forme de coque, les superstructures et les ponts n'ont pas chang�. Ces �l�ments vous suffiront peut-�tre. Au cas o� vous �choueriez dans vos recherches, je vous saurai gr� de me renvoyer ces photos afin que je les envoie � l'association des Terre-Neuvas � F�camp.

Je tiens � vous f�liciter pour votre site Internet et la superbe collection de photos de navires que j'ai enregistr�e et que je regarde toujours avec plaisir.

En esp�rant que vous pourrez me renseigner sur cette maquette qui a pour moi une grande valeur affective, je vous prie de croire, Messieurs, � l'assurance de mes sentiments les meilleurs.

     

 

Amis du site, si vous pouvez trouver le nom de ce chalutier Malouin, prenez contact avec : denis.biget@wanadoo.fr  merci d�avance pour votre coop�ration.

  Les M�moires Professionnels des �l�ves Capitaine de P�che.

  J�ai une nombreuse demande que je ne peux honorer, car il faut l�autorisation de son auteur pour les diffuser, ils int�ressent ; Universitaires, journalistes, scientifiques, El�ves des Lyc�es Professionnels Maritimes.

Chers amis, vous faites vos m�moires sur un support informatique, je serai tr�s heureux de les ins�r�s dans le site, c�est une fa�on de revaloriser vos comp�tences.

Exemple d�email non satisfait

Monsieur, actuellement �tudiant en dess de droit maritime, j'effectue dans le cadre de mes �tudes des recherches sur la surveillance et le contr�le des p�ches, et je souhaite savoir comment il est possible d'obtenir l'exemplaire d'un m�moire, notamment celui de Mr Roussel (95/96 sur le contr�le des p�ches). En vous remerciant, salutations. allaert@voila.fr

lundi 21 juillet 2003 AOL: YVESPINSON

  Vous pouvez me les adresser : Association des Capitaines de P�che Fran�ais, 5 Le Pied Sablon, 50840 Fermanville. T�l. : 02.33.44.42.98.

  Assembl�e G�n�rale Annuelle

La prochaine Assembl�e G�n�rale devra se d�rouler vers la fin Octobre ou d�but Novembre une date et lieu reste � d�finir.

A l�occasion de cette r�union, nous c�l�brerons le 20�anniversaires de notre Association, nous souhaitons r�unir les anciens qui ont �uvr�s pour la d�fense de nos pr�rogatives de notre brevet.

Une �lection du Bureau sera � l�ordre du jour.

 Le Secr�taire de l�ACPF : M. Pinson Yves

 

 

 

Lettre au adh�rents : Mai 2003 - V.A.E

Chers coll�gues,

  Je reviens vers vous sur les sujets concernant l�homologation du Brevet de Capitaine de P�che et la Validation des acquis par exp�rience (V.A.E.)

L�A.C.P.F ; est associ�e au Secr�tariat d�Etat aux transports et � la mer, et par l�inspection G�n�rale de l�Enseignement Maritime (Dossier suivi par M.B. DULAC de l�IGEM), le dossier qui m�a �t� adress� en vue de l�inscription d�une certification au r�pertoire national pr�vu par la loi de modernisation sociale exige pour �tre renseign� la connaissance de nombreuses informations. (Fiche jointe)

Dans l�int�r�t et la d�fense du dipl�me que nous allons obtenir, je sollicite votre concours pour renseigner les documents joints. (Je transmettrai � Paris les renseignements par messagerie informatique) Cette recherche se faisant sur l�ensemble des titres de la formation professionnelle maritime vous veillerez � pr�ciser l�intitul� exact de la certification.

La commission nationale de certification professionnelle � l�ambition de rendre disponible le premier r�pertoire pour l��t� (lettre du 17 f�vrier 2003)

Je vous serais donc reconnaissant de bien vouloir m�adresser les renseignements demand�s dans les plus bref d�lais.

Qu'est‑ce que la validation des acquis de l'exp�rience ?

L'acte de " valider " en g�n�ral consiste � v�rifier la conformit� des acquis qu'une personne s'est appropri�e apr�s une formation ou lors d'une exp�rience, par rapport � une norme pr�alablement d�finie. Cette norme peut �tre un descriptif de dipl�me, titre ou certificat (r�f�rentiel �labor� par un minist�re ou un organisme de formation) ou un descriptif de qualification (�labor� par une branche professionnelle).

       Lorsque la ma�trise des acquis est certifi�e, les int�ress�s re�oivent un document qui atteste

  Que les acquis d�crits sont bien conformes � ce qui est d�crit dans la norme qui a servi de base � leur validation

  Que la proc�dure de validation s'est effectu�e selon les r�gles et les consignes pr�vues pour garantir sa fiabilit�.

  A noter : Pour certaines certifications, notamment celles conduisant � des professions r�glement�es, des d�rogations � la mise en oeuvre de la validation des acquis de l'exp�rience peuvent �tre admises. Une telle mesure est prise individuellement pour chaque dipl�me ou partie de dipl�me, de m�me que pour chaque titre ou partie de titre concern�. Elle ne saurait s'appliquer � l'ensemble d'une profession ou d'un secteur d'activit�s  (d�cret 2002‑615 du 26 avril 2002, article 7).

  Une demande � �t� faite aupr�s de M. D.LAURENT � la Sous Direction des Gens de Mer (GM1) afin que l�ACPF soit repr�sent�e aux travaux de la Convention STCW/95 nous devons avoir une r�ponse favorable bient�t.

            Il va de soit que ces objectifs vont �tre une charge de travail tr�s importante pour le Bureau de l�ACPF.

    Monsieur le Pr�sident et Messieurs les Membres du Bureau souhaitent que les Capitaines de P�che qui seront b�n�fici�re des prestations de l�ACPF soient des adh�rents qui sont � jour de leur cotisation annuelle.

            Un premier courrier est envoy� aux adh�rents, plus � tous les �l�ves C.P.depuis 1990, il est certain nombreux ont chang� d�adresse.

            Si vous n��tes pas adh�rent de l� ACPF et que cette d�marche vous int�resse vous devez remplir le formulaire d�inscription � l�ACPF et le retourner avec votre formulaire de renseignements, joindre votre cotisation de 32 euros.

              Je vous demande une grande rigueur dans vos renseignements afin de pouvoir concat�ner les fichiers, �liminer les doublons �vidents, se soustraire � une obligation de saisie totale quelquefois source d�erreur.

              En vous remerciant d�avance, cher coll�gue, je reste � votre disposition pour mener � bien ce dossier.

  M.Pinson Yves

Secr�taire de l�ACPF.

R�f�rant � la Commission V.A.E.

 

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ASSOCIATION des CAPITAINES

De P�CHE FRAN�AIS

  Je soussign�������������������������������

  CAPITAINE DE P�CHE (ou El�ve CAPITAINE DE P�CHE)

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  Adresse�������������������������������..

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  T�l. :���������������������������������..

  Je d�sire adh�rer � l�association des CAPITAINES de P�CHE FRAN�AIS

Ci joint un ch�que de 35 euros

  A��������������.le������������.signature

   

A adresser : Monsieur PINSON Yves  Secr�taire / Tr�sorier de l�A.C.P.F.

23 Avenue Louis Lumi�re 50 100 CHERBOURG. T�l./Fax : 02.33.44.42.98.

Section CAPITAINE DE P�CHE   Ann�e scolaire :

Date d�entr�e������.Date de sortie�����.Site�����..

 

FICHE DE RENSEIGNEMENTS

  Nom���������������������������������

Pr�nom��������������������������������

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Adresse�������������������������������������������������������������������T�l����������������������������������

  Dipl�mes ou niveau d��tudes�����������������������

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  BREVETS MARINE MARCHANDE (Origine du candidat)

 

BREVETS

Ecole

Ann�e

Exp�rience professionnelle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Emploi apr�s l�octroi du titre

 

Fonction

Statut

Entreprise Nom. Secteur d�activit�s

R�mun�ration brute annuelle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Emploi actuel

 

Fonction

Statut

Entreprise Nom. Secteur d�activit�s

R�mun�ration brute annuelle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Niveau : Pr�ciser le type ( CAP,BEP,BTS ..)et la nature du dipl�me,Pr�ciser �galement si ce dipl�me a �t� obtenu ou pas.

Exp�rience professionnelle : en lien avec la certification . Pr�ciser la dur�e et la nature de cette exp�rience.

 Si vous avez des difficult�s � remplir ce formulaire, vous pouvez joindre une feuille avec les d�tails importants.Je ferai pour le mieux de vos int�r�ts.

 

LETTRE TRIMESTRIELLE (Mars 2003)

R�dig�e par M. PINSON. Yves Secr�taire de l�ACPF

Chers coll�gues, et amis du site de l�A.C.P.F.

Nous sommes en 2003, et notre Association � 20 ans d�existence cette ann�e, cr�e le 5 juillet 1983 � Saint � Malo au service de tous les Capitaines de P�che Fran�ais.

Depuis sa cr�ation elle est intervenue dans de nombreux domaines, au niveau de la d�fense des int�r�ts de la profession, de la solidarit�, de l�aide � ses adh�rents, elle s�implique dans des interventions de caract�re international, faire conna�tre aux entreprises la qualit� des services qu�elles peuvent attendre des Capitaines de P�che.

Aujourd�hui gr�ce � notre site qui est un moyen de communication, nous avons apr�s un an d�existence plus de 6 000 visiteurs qui nous f�licitent de notre dynamisme pour faire conna�tre au grand publique l�A.C.P.F.

Depuis notre Assembl�e G�n�rale de Concarneau, j�ai eu une avalanche de dossiers � traiter ;

1�) Un bureau d��tude de la R�union pour la constitution d�une �quipe pour une mission d�identification d�un projet r�gional dans le domaine de la gestion durable des ressources c�ti�res de l�Oc�an Indien , la demande � �t� satisfaite par l�A.C.P.F.

2�) Recherche en personnel qualifi� des Capitaines de P�che pour un armement � EL KALA (Alg�rie) embarquement en alternance de 1 mois (pr�vision Mars 2003) en cours.

3�) Un programme qui est encore � l��tude pour le Cameroun pour la r�gion de Kribi et Campo, je travaille sur ce projet de d�veloppement d�une �cole - entreprise bas�e sur les activit�s de la p�che artisanale. Le projet est en cours de r�alisation.

4�) P�cheries de Nouvelle � Cal�donie BP 71 KOUMAC 98 850 (pecheris-koumac@mis.nc)  Recherche Capitaine de P�che pour 10 palangriers de 20 m.

5�) Depuis le d�but Janvier 5 Capitaines de P�che m�ont demand� de l�aide dans la recherche d�un emploi, 3 demandes ont �t� satisfaite, reste 2 adh�rents � n�gocier des postes � terre.

Il m�arrive par le site des demandes d�emplois autres que des Capitaines de p�che, dont l�ACPF aide de son mieux, je re�ois un courrier tr�s important de demandeurs d�emplois vu la conjoncture de la p�che fran�aise.

Je rappelle que l�ACPF aide ses adh�rents dans les limites de ses possibilit�s, pour tous autres marins il faut vous adresser avec notre partenaire : La TOULINE Bretagne de Lorient, nous avons un lien dans le site (www.latouline.com) � consulter imp�rativement !

CIRCULAIRES IMPORTANTES

L'association des Capitaines de P�che Fran�ais vient de prendre connaissance de la circulaire 34/01 de l'ENIM en date du 29 novembre 2001.suite au courrier relatif � cette circulaire de PAUGAM Jean. Membre du Bureau de l�ACPF

Cette circulaire a pour objet: Validation r�troactive des p�riodes d'enseignement maritime au titre de la promotion sociale, de la formation professionnelle et des �l�ves boursiers.

Cette d�cision permet (sous certaines r�serves) aux marins en activit�s ou retrait�s de faire valider des cours d'enseignement maritime pour droit � pension.

Au sein de l'association des Capitaines de P�che nous pensons que plusieurs de nos coll�gues peuvent �tre int�ress�s par cette d�cision.

En effet, avant de passer notre brevet de Capitaine de P�che, nous sommes nombreux � avoir fr�quent� les �coles de p�che pour l'obtention des brevets de lieutenant et de patron au titre de la promotion sociale.

Si � l'�poque vous n'avez pas cotis� � L��NIM / CRM (Caisse de Retraite des Marins) vous pouvez (peut-�tre) le faire maintenant.

La validation de quelques mois de cours peut vous faire gagner une annuit� (voir plus). Pour le calcul de votre pension, ce n'est pas n�gligeable.

Pour plus de renseignements n'h�sitez pas � contacter le quartier des Affaires Maritimes dont vous d�pendez.

VALIDATION DES ACQUIS DE L�EXPERIENCE.

La validation des acquis de l'exp�rience permet � toute personne de faire valider des �tudes, exp�riences professionnelles ou acquis personnels, en vue de l'acquisition d'un titre de formation � finalit� professionnelle d�livr� par l�Etat.

Conform�ment au souhait des professionnels, la DAMGM a mis en place cette proc�dure de validation en permettant � des capitaines de grands yachts de la plaisance professionnelle d'obtenir le brevet de patron de navigation c�ti�re, titre STCW 95.

A la suite de cette exp�rimentation, un nouveau cadre administratif et juridique verra le jour au premier trimestre 2003, pour les secteurs du commerce et de la p�che maritime/cultures marines.

 Des titres correspondent au niveau 3 de l'enseignement maritime seront notamment d�livr�s pour les fonctions du pont et de la machine.

Cette mesure s'inscrit dans un processus d'�troite collaboration entre les futurs "r�f�rents" des �tablissements de la formation maritime et les services d�concentr�s des affaires maritimes, en relation avec l'Inspection G�n�rale de l'Enseignement Maritime et la DAMGM.

Apr�s la lecture de l�instruction relative a la proc�dure de validation des acquis de l�exp�rience en vue de la d�livrance d�un titre de la formation professionnelle maritime, un petit document de 15 pages !

 Une petite analyse.

-         Projet ambitieux, qui aurait du voir le jour depuis plusieurs ann�es, mais pas dans l��tat actuel, donc � qui profite cette instruction, surtout aux militaires de la marine nationale qui demande un reclassement apr�s 15 ans de service

-         Je cite :  � En �troite relation avec les professionnels du monde maritime. �

L�ACPF �tait absente et nous pouvons que le regretter, cela est bien dommage, nous avons encore du travail au sein de l�association pour nous faire reconna�tre comme professionnels du monde maritime !

-         Une r�flexion : si une instruction relative � la proc�dure de validation des acquis traite le Brevet de Capitaine de P�che pour l�obtention du brevet 3000 UMS. Il est certain qu�ils exigerons des compl�ments de cours (lesquels ? et dans quelles conditions ?)

-         En conclusion, il me semble que l�Administration n�est pas pr�te � promouvoir les brevets p�che vers la passerelle Commerce !

RENFORCER LA SECURITE PAR LA FORMATION

Encore un chalutier perdu avec son �quipage aux Sables d�Olonne par un abordage en mer, fortune de mer ? Risques du m�tier ? J�ai perdu dans cet accident un ancien �l�ve (le Patron)et des amis !

On en parle !

Les avanc�es en mati�re de formation de la s�curit�, aussi bien en externe qu�en interne permettent de consolider cette politique de renforcement de la s�curit� maritime

Les avanc�es concernent aussi bien la validation des acquis professionnels, la r�forme des fili�res de formation � la p�che ou la formation � la s�curit�.

De m�me, la poursuite de la r�forme de la formation au sein des affaires maritimes et de l�int�gration des personnels des lyc�es maritimes. Un document de r�f�rence a notamment �t� �dit� afin de pr�ciser les obligations de services de chaque corps de m�tier dans les lyc�es.

Il est certain qu�il faut r�agir et vite !

UN ARTICLE  sur un s�rieux probl�me de contr�les des Affaires Maritimes relev� dans la revue AFCAN dans le N�54 de Ao�t 2001

 � Les administrations maritimes doivent affronter une crise sans pr�c�dent devant la multiplication des faux dipl�mes et certificats divers : 12 635 cas auraient �t� d�tect�s.

Cela r�sulte d�une enqu�te effectu�e par l�Universit� de Cardiff bas�e sur les r�ponses de 54 administrations, sur les 97 contact�es.

Les faux se r�partissent ainsi : 41% pour les certificats de sp�cialit�s, 27% les livrets maritimes, 18% les dipl�mes d�officiers, 15% les faux certificats GMDSS.

La plupart des d�tenteurs de ces faux naviguent dans leur flotte nationale, de 5 � 9% � l��tranger �     Ces chiffres se passent de commentaires !

  UN RAPPEL AUX AMIS DU SITE DE L�ACPF

Pour un emploi ou un embarquement vous devez vous adresser : www.latouline.com

Pour acqu�rir des M�moires des Capitaines de P�che, que sur autorisation de l�auteur, si disponible, copie + exp�dition � vos frais.

Pour conna�tre les dispositions de la convention STCW de vos Brevets : www.mer.gouv.fr

Pour avoir des renseignements sur des anciens navires ou des personnes ayant fait Terre Neuve, il faut vous adresser � l�Association des Terre Neuvas , 8 rue du Bailly BP 78   76402 F�camp , T�l : 02 35 10 38 43   E-mail : tigao.@wanadoo.fr

Pour toutes les formations y compris le BPPV  et cours � distance (n�est pas encore op�rationnel) mais prendre contact doare.dir@scolagora.com

Pour les permis Bateaux, c�tier, Hauturier et Extension, Formation � la demande, T�l. : 06 09 61 28 00 Saint Malo www.formations-maritimes.com  ou LAFFICHE@aol.com

Rappel de cotisation aux adh�rents de l�ACPF : 32 �uros pour les actifs et 16 �uros pour les retrait�s, libre pour les membres Bienfaiteurs.

Adresser vos ch�ques : � l�ordre de l�Association des Capitaines de P�che Fran�ais

A Monsieur Pinson Yves Secr�taire / Tr�sorier de L�ACPF , 23 Avenue Louis Lumi�re 50100 CHERBOURG

Bien amicalement a vous tous                              M. Pinson Yves Secr�taire de l�ACPF

Lettre au adh�rents : juin 2002 - P�che, formation, s�curit�

Lettre aux adh�rents : d�cembre 2002 - s�curit� des navires de p�che (BEA mer)

Juin 2002.

LETTRE AUX ADHERENTS ET AMIS DE L�ACPF

R�dig�e par M.PINSON.Yves : Secr�taire de l�ACPF

Sujets trait�s dans cette lettre :    - Dossier p�che

                                                    - Formation

                                                    - S�curit� en mer

                                                    - Nouvelles de l'association

DOSSIER P�CHE

Je commencerai par une r�flexion ; sur la r�forme annonc�e de la politique commune de la p�che, elle annonce une grosse perturbation � venir sur la flottille de p�che fran�aise et europ�enne, donc je dirai au commandant � Ah ! Il faut bien le dire, nous sommes tr�s mal, nous sommes tr�s mal avec ce temps ! �. faisons bout � la lame ! �

L�annonce est donc cruellement ressentie par les professionnels et par une population maritime qui r�agit vigoureusement aux restrictions impos�es par la Commission.

Les professionnels de la p�che s�interrogent sur leur avenir ( surtout les jeunes Capitaines de P�che ) ils s�interrogent sur la brutalit� du train de mesures � la bataille de la PCP ne fait que commencer ! �

Monsieur Franck Fischler � promis aux professionnels, je cite � du sang, de la sueur, et des larmes ! �

Monsieur, je sais ce que cela veut dire ; c�est le quotidien des marins et de leurs familles !

Ne sommes nous pas en train de revivre un �pisode de 1989 : la lente agonie vers le d�clin et pour conclure � la fin de la grande p�che ?

Dans ce contexte, il n�est pas �tonnant que les esprits s��chauffent ! nous savons tous que des efforts importants doivent �tre mis en place pour la gestion de la ressource, pour l�avenir du m�tier de p�cheur ! la question reste enti�re : mais quel en sera le prix ?

Les principaux axes de la r�forme :

La ressource :

Une chute libre des captures programm�e par la gestion des plans pluriannuels.

Fin des TAC et Quotas ( c�est un Conseil de d�terminer les limites de captures sur la base des avis des scientifiques )

R�duction de l�effort de p�che de 30 � 60% selon les stocks ,et de 43% sur le cabillaud et le merlu.

La flotte de p�che

Plus de POP, mais des � niveaux de r�f�rence � fix�e par la Commission ( 1 rent�e devra correspondre � 1 sortie)

Supprimer toutes formes d�aides IFOP.

( l�acc�s des jeunes � la profession ,et le renouvellement des navires, donc des outils de travail est largement compromis ! )

Aides :

Red�ploiement pour la casse de 8 592 navires au sein de l�UE

Emploi

Des primes � la valise pour environ 28 000 marins soit 11% des marins actifs dans l�UE.

R�actions

-         Qu�il y ait un probl�me de la ressource c�est incontestable, mais il pouvait y �tre r�pondu par une approche moins brutale.

-         C�est d�autant plus ahurissant que cela repose sur une analyse scientifique contestable

-         Notre devoir de responsable est de veiller � ce que la p�che puisse �tre durable. Pour ce faire contr�lez nous mais ne vous m�lez pas de la modernisation ou de la suppression des bateaux !

-         La protection des esp�ces comme seul crit�re de d�finition d�une politique visant au d�veloppement durable n�est pas acceptable.

FORMATION

Je m�adresse � mes coll�gues et amis Capitaines de P�che, adh�rents de l�ACPF, qui apr�s une vie professionnelle bien remplie ,ayant l�exp�rience de commandement de navires de p�che ont choisit l�enseignement maritime.

Dans nos rangs nous comptons des Directeurs d��tablissements ; L.P.M., et des Enseignants Maritimes.

La formation des hommes, tout le monde en parle, y r�fl�chit, cherche � mettre en place les formules les plus performantes dans la forme et le contenu, et � m�me de r�pondre aux exigences d�un environnement socio-�conomique en pleine mutation.

�tablissements scolaires, centres de formation professionnelle, stage et autres s�minaires jouent pleinement leur r�le pour apporter les connaissances n�cessaires � ceux qui d�butent dans la vie professionnelle et � tous ceux qui, d�j� en activit�, souhaitent parfaire leur savoir-faire.

Cependant, cela est-il suffisant pour trouver les solutions aux multiples difficult�s qui surgissent ensuite dans l�exercice quotidien de son m�tier, pour saisir les subtilit�s d�un contexte technique, �conomique et social impliquant vigilance et discernement dans les prises de d�cision. ?

C�est l� que l�enseignant maritime contribue au transfert des connaissances, propose des th�mes de r�flexion, informe des grandes tendances, d�livre des messages pratiques, enfin il joue un r�le incitatif se faisant le relais des institutions de formation en suivant les cursus mis en place, et de son exp�rience de la r�alit� du m�tier de marin p�cheur !

Je citerai Montaigne ; Je n�enseigne pas, je raconte � !

Le Lyc�e Maritime et Aquacole de Cherbourg

Annonce l�ouverture � la prochaine rentr�e 2002/2003 d�une ferme p�dagogique Aquacole � Saint Vaast-la-Hougue

Sous la direction de M. DOARE le lyc�e maritime et aquacole de Cherbourg propose deux formations aquacoles, le BEP (niveau V) et le Bac Pro (niveau IV) Cultures Marines. Le Bac Pro Cultures Marines offre deux options: production ou commercialisation. Le lyc�e pr�pare ainsi aux exigences pour l'installation aid�e.

La proposition de formation en cultures marines doit �tre en �troite correspondance avec les activit�s professionnelles. Il s'agit pour le jeune qui entre en formation,, d'acqu�rir des comp�tences reconnues par la profession. C'est aussi un facteur de promotion sociale et de d�veloppement personnel.

Dans un souci permanent d'efficacit� et de rapprochement avec le monde de l'entreprise, le LMA dispose aujourd'hui d'un nouvel outil: une ferme marine d'application. Ce b�timent de 500 m� est situ� � St Vaast-la-Hougue, dans la zone conchylicole d'EUROMER. Il dispose d'un atelier de production et d'exp�dition conchylicole, de salles d'�levages pour diff�rentes esp�ces d'aquaculture, d'un atelier m�canique, d'une salle de travaux pratiques, d'une salle de cours et enfin d'espaces de vie. A l'ext�rieur une r�serve d'eau de mer et des petits bassins d�gorgeoirs permettront aux �l�ves d'utiliser au mieux la production issue des parcs (20 ares et 150 m de bouchots). Ce mat�riel performant permettra de former encore plus efficacement les jeunes en mettant en �vidence leurs comp�tences, et ce en partenariat avec la profession.

Ainsi cette ferme marine, lieu propice � l'apprentissage des techniques et � l'exp�rimentation se doit aussi d'�tre associ�e aux professionnels en �tant lieu de concertation, d'�changes et de formations.

Autre annonce :

Un centre de Formations continues pour  adultes est ouvert � Cherbourg dans de nouveaux locaux � la Glacerie, co-financ�e par le Conseil R�gional de Basse-Normandie et le Fonds Social Europ�en.

Les Formations :

-         Certificat de Capacit� P�che/Commerce

-         Brevet de Lieutenant de P�che

-         Brevet de Patron de P�che

-         Brevet de Patron � la Plaisance ( Voile)

-         P.C.M. Permis de conduire les moteurs

-         Certificat de Motoriste � la P�che

-         Certificat d�Aptitude � la conduite des moteurs des navires conchylicoles

-         O.M. 3 Brevet d�Officier M�canicien de 3�classe

-         B.E.P. Poissonnier

-         Formation des Femmes de marins p�cheurs � la gestion-comptabilit�

-         Formation des Femmes de marins p�cheurs anglais-fiscalit�

-         Matelotage � Ramendage � Technique de p�che

-         Certificat d�Initiation Nautique P�che/Commerce Formation SMDSM � CRO � CSO � CGO

-         Formation sur simulateur Radar (ARPA ) Navigation � P�che.

-         Brevet Patron Petite Navigation

-         Brevet Chef de Quart Navigation C�ti�re

La formation professionnelle maritime permet chaque ann�e � 3500 personnes d'acqu�rir les comp�tences n�cessaires pour exercer les m�tiers de marin professionnel � la p�che, au commerce et � la plaisance ou le m�tier de conchyliculteur.

Nul ne peut �tre embarqu� comme marin professionnel s'il ne peut justifier des titres maritimes requis par la r�glementation (il convient de bien distinguer l'exercice professionnel du m�tier de marin et la pratique de la navigation de plaisance � moteur qui n�cessite la d�tention du permis ou de la carte mer). il s'agit d'un imp�ratif de s�curit� qui s'impose non seulement au plan national mais �galement au plan international.

L'enseignement maritime est marqu� par une tradition de promotion sociale. En effet, gr�ce � la formation continue, il est possible en partant du niveau de qualification le plus modeste de parvenir au brevet de commandement le plus �lev�.

Le calendrier des dates de formations sera mis en place dans quelques semaines.

Pour tous renseignements sur les formations , prendre contact avec le Secr�tariat du Lyc�e Maritime Aquacole de CHERBOURG . Rue Matignon B.P. 36  - 50651 CHERBOURG CEDEX  T�l : 02 33 88 57 10  Fax : 02 33 20 69 32 .

Note : Cette rubrique sur les Formations Maritimes est largement ouverte � tous les �tablissements de Formations : contacter YVESPINSON@aol.com pour diffusion des calendriers .

LA SECURITE EN MER

J�ouvre cette rubrique en ayant une pens�e pour notre coll�gue Capitaine de P�che Yannick JEGO Commandant du � Parrain � disparu en mer le 1� f�vrier 2002 au large des Iles H�brides � l�Ouest de l�Ecosse. Avec un vent de force 11 et des creux de 12 � 15 m�tres,le navire �tait � la cape et le Capitaine de veille � sa passerelle.Soudain une vague impr�visible d�ferle et d�vaste la passerelle. Le choc est d�une violence extr�me, le Capitaine est projet� � la mer, le syt�me �lectronique de navigation et radio est d�truit, les moteurs s�arr�tent le navire n�est plus gouvernable

Tout espoir semble perdu pour l��quipage du � Parrain � Mais gr�ce au courage h�ro�que de l��quipage de l�h�licopt�re de la Royal Navy � la limite de l�impossible sauve les 18 marins. Simple r�action du pilote Tony Gear et son �quipier John Carrigan � On a pu se regarder dans les yeux � Je dirai tout simplement � Merci les gars de la Royal Navy �

Certains d�entre nous avons v�cus des situations semblables et dramatiques, c�est la mer qui d�cide de notre destin pour le meilleur ou le pire !

Vivre et travailler sur la mer, c'est dur, tr�s dur m�me. Le marin p�cheur ne ressemble en rien � l'agriculteur ou � l'ouvrier sid�rurgiste, image trop souvent montr�e, parfois pour mieux cacher la r�alit� quotidienne d'un m�tier qui reste m�connu.

Le marin p�cheur est aujourd�hui encore un travailleur diff�rent des autres, li� � son bateau d'une certaine mani�re certes, comme un ouvrier d'usine � sa machine. Il subit les lois rigides et inhumaines impos�es par le d�veloppement actuel : rendement, cadence, horaires de travail insupportables, fatigue, accident souvent, mort parfois... et salaire souvent sans aucun rapport avec le travail fourni.

"Boulot-dodo" donc pour l'ouvrier de la mer, de plus est sur un terrain d�action fort propice � l'accident. On ne peut consid�rer le bateau de p�che, fruit du labeur de nombreuses ann�es souvent, comme une simple machine. Mais le p�cheur n'est pourtant pas mieux prot�g� que le m�tallurgiste dans une usine sid�rurgique de l�Est de la France, ou que l'ouvrier du b�timent.

Trop longtemps, l'accident � la p�che a �t� consid�r� comme un tribut � payer � la "dure loi de la mer" et, dans les ports, on voulait croire que le destin du marin, complice de la fatalit�, d�cidait un beau jour de le faire passer par dessus bord. Cette vision des choses n'a pas disparu, et il suffit pour s'en convaincre de se rendre � l'un des services fun�bres suivant les catastrophes maritimes qui, plusieurs fois par an endeuillent les c�tes fran�aises.

Souvent, on entend dans la bouche des pr�tres, des autorit�s maritimes ou m�me des familles l'�ternel "Dieu l'a voulu". Et, pour qu'une enqu�te s�rieuse et rapide soit ouverte, pour que la recherche de responsabilit�s �ventuelles soit ordonn�e, il faudra que les fautes ou les erreurs commises soient manifestes. Sinon, on laissera faire.

La situation est d'autant plus pr�occupante que les noyades de marins sont beaucoup plus fr�quentes qu'on pourrait le penser.

Certains pourtant �l�vent la voix pour protester et l'on voit na�tre des enqu�tes officielles.

Alors parler de fatalit� n'est pas raisonnable. Les causes des accidents de mer sont connues et certains, parmi les patrons p�cheurs m�mes, proposent des rem�des.

Conditions de travail difficiles, fatigue due � la veille et au rythme de la p�che, cela environ plus de 320 jours par an.

Lors d'une campagne de p�che on estime qu'un p�cheur travaille environ 16 � 18 heures par jour en moyenne

Si il y a des r�parations � faire au mat�riel (chalut, etc... ) ou si la p�che donne � plein, il est fr�quent que les marins travaillent de 48 � 72 heures cons�cutives, sans autre pose que celle n�cessaire pour manger en vitesse ou boire un caf� qui permettra de tenir un peu plus.

Si l'on est parvenu sur les gros chalutiers � l'am�lioration des horaires, il appara�t difficile de concr�tiser une r�glementation stricte � bord des plus petits.

Le m�tier est ainsi.

D'ailleurs si la paie est bonne, qu'importe la mis�re que l'on oubliera vite. Simplement devrait - on veiller � ce que le novice embarqu� d�s la sortie de l'Ecole d'Apprentissage Maritime ne soit pas consid�r� comme un matelot aguerri.

On imagine facilement l'�tat des r�flexes de ce dernier apr�s un "bal de nuit" sur le pont. Si un paquet de mer arrive, s'il est pris dans le tapis roulant ou s'il est coinc� par un c�ble, il ne pourra rien faire, ni s�agripper pour �viter d'�tre emport� par la lame, ni se prot�ger d'une chute provoqu�e par un roulis violent.

Il faut que le navire soit rentable. Le patron et l'�quipage devront trimer dur en ignorant le plus souvent les dimanches, les jours de f�te. et en continuant � travailler m�me dans des conditions m�t�orologiques tr�s mauvaises. on dira qu'il faut rembourser, qu'il y a les traites et que c'est la mis�re.

Mais autrefois en cas de temp�te, le patron de p�che prenait le temps de gagner un port ou une zone abrit�e.

Il n'�tait pas esclave de son bateau et respectait trop la mer pour la d�fier.

Les chalutiers modernes travaillent par tous les temps jusqu'� la limite extr�me de leurs possibilit�s, jusqu'� l'accident...

Souvent, avec trop de puissance motrice, proportionnellement � leur taille et des bateaux sans doute moins marins, on ne peut �viter le pire.

M�me les petits navires de p�che c�ti�re ont du �tendre leur secteur de p�che pour aborder des zones plus productives, mais aussi plus dangereuses.

Une analyse des accidents a permis de constater que les causes les plus fr�quentes �taient la pr�sence d'un seul homme de veille, souvent non qualifi�. Car, si la fatigue est responsable en grande partie de la recrudescence des accidents � la p�che, la n�gligence du personnel est aussi � la source de nombreux accidents.

Les constats du BEA mer ont d�montr� une recrudescence d�accidents dramatiques dans le domaine de la p�che maritime. Des les premiers mois de 2001 , la DAMGM a donc pris conscience qu�une r�action �tait indispensable, que la fatalit� ne devrait plus �tre �voqu�e pour justifier tant de pertes de vie humaines.

La flottille p�che vieillie, le renouvellement des navires de conceptions modernes et d��quipements navals en mati�re de p�che est la v�ritable solution pour le long terme

Je cite ici une r�flexion sur le port des marques de p�che de jour

Lettre de M.PAUGAM Jean Capitaine de P�che ; Ex. Commandant de navires de Recherches

Objet : Les marques de p�che

Monsieur le Directeur,

                                     Suite aux nombreux accidents de mer survenus sur les navires de p�che au cours de l'ann�e derni�re (23 morts en Bretagne en 2001), un plan pour la s�curit� des marins p�cheurs a �t� �tabli par le minist�re de l'�quipement, des Transports et du Logement et par le minist�re de la P�che et de L'Agriculture. On ne peut que se f�liciter des nouvelles mesures qui vont �tre prises d�s l'instant ou elles r�duiront j'en suis convaincu le nombre d'accidents en mer. Capitaine de p�che � la retraite, j'observe depuis de nombreuses ann�es l'�volution du travail en mer et si je ne suis pas contre de nouvelles mesures de s�curit�, je me demande pourquoi on ne respecte pas celles en vigueur.

J'ai pour illustrer ce propos la marque de P�che (2 c�nes noirs, oppos�s par le sommet) que doit montrer un navire en P�che. Il est tout � fait anormal qu'un bateau de p�che partant en campagne ou de retour de campagne, et a fortiori � quai, montre la marque d'un �navire en train de p�cher �. Cette pratique, abusive et trop courante, peut �tre � la source d'accidents graves.

Pour rem�dier � cette situation, il faudrait rentrer la marque de p�che chaque fois que le navire met en route libre. Je reconnais que ce n'est pas facile et que cela pose probl�me.

J'ai pens� que sur les futurs navires de p�che, il serait judicieux de fixer la marque de p�che sur un petit v�rin hydraulique que le patron ou le capitaine actionnerait en appuyant sur un bouton. La facilit� de la man�uvre encouragerait le patron ou le capitaine � rentrer sa marque et ainsi � respecter les r�gles de barre et de route.

Ci joint deux sch�mas qui vous permettront de mieux comprendre ce que j'aurai souhait� avoir lorsque j'�tais en activit�.

Si vous avez trouv� mon id�e int�ressante, je vous prie de me le faire savoir.

Je vous prie d'agr�er, Monsieur le directeur, l'expression de mes sentiments distingu�s. 

M.PAUGAM Jean

 

 

 

LES NOUVELLES DE L�ASSOCIATION DES CAPITAINES DE P�CHE FRAN�AIS

Une r�union de travail qui r�unissait les membres du Bureau qui s�est d�roul�e le 20 avril 2002 � Saint Malo,

�taient pr�sents � cette r�union de travail :

M.Pr�sident M.LAFFICHE Ernest      Le Vice-President M.Gorges Jean-Paul

Le Secr�taire M.PINSON.Yves             Membre actif   M.PAUGAM Jean

Les sujets importants :

Les nouvelles dispositions de l�article 2 du partenariat avec � La Touline Bretagne �

Nous avons besoin de plus amples explications. C�est notre Vice-Pr�sident M. Gorges J.P. qui s�est charg� de cette mission.

L�article 2 du pr�c�dent accord sign� pour 1 an avec M.QUINO Pr�sident de � La Touline � je cite l�article 2 :

� La Touline Bretagne s�engage � transmettre � l�ACPF toutes les offres d�emploi pouvant int�resser les marins titulaires du Brevet de Capitaine de P�che, sans que ceux-ci soient adh�rents de la Touline Bretagne �

Dans le nouveau protocole d�accord M.Le STRAT nouveau Pr�sident exige que les Capitaines de P�che demandeurs d�emploi doivent cotiser � la Touline Bretagne.

Il est inutile de pr�ciser que cette nouvelle disposition est pr�judiciable � l�ACPF !

Notre site :

Avec pr�s de 5200 visiteurs depuis son ouverture au cours du mois de janvier 2002, nous pouvons consid�rer cela comme une r�ussite. Nous recevons des E-mails du monde entier : USA, Canada, Afrique, Europe, �le Maurice.

Le contenu des E-mails traite des questions diverses, des renseignements, surtout des f�licitations pour la diversit� du contenu.

Au cours de la r�union de travail, nous nous sommes pos� la question sur de nouveaux objectifs.

Comme je l�ai toujours dit, le site est un outil au service de tous les adh�rents, ainsi que de faire conna�tre les Capitaines de P�che.

J�ai pens� faire une rubrique de l�emploi, ou nous mettrons les C.V. de ceux qui le souhaitent, afin d�ouvrir un tr�s large �ventail de possibilit�s, soit dans la recherche d�emploi ou de changement de situation.

Si l�id�e vous semble bonne, faites le savoir en prenant contact avec moi : YVESPINSON@aol.com

D�autres sujets doivent aboutir tr�s prochainement

Faire reconna�tre l�ACPF comme seule Association des Capitaines de P�che Fran�ais amabilit� de repr�senter ses adh�rents et �tre un interlocuteur dans les instances Nationales et Europ�ennes

Le livre de notre ami M.BARBARIN Capitaine de P�che, Ex- Commandant de l�AUSTRAL, vient de sortir � P�che et piraterie dans les 40� rugissants �

Fin de cette lettre trimestrielle N�1

Prochaine lettre devra para�tre fin Septembre 2002

Bien amicalement � vous tous ; Adh�rents et amis du site.      Yves

N�h�siter pas � prendre contact avec moi

Monsieur Pinson Yves Capitaine de P�che. Secr�taire de l�ACPF.

23, Avenue Louis Lumi�re 50100 CHERBOURG    T�l : 02.33.44.42.98.

 

 

LA SECURITE DES NAVIRES DE P�CHE FRANCAIS

Extraits du rapport du BEA mer pour 2001

Le rapport final 2001 souligne (page 6,)

Les navires de p�che, deuxi�me paragraphe: "Ces derni�res [les pertes de stabilit�] sont essentiellement li�es � la v�tust� des navires et � la d�soptimisation qui en r�sulte par suite de surcharges en mat�riel de p�che ."

Ce m�me rapport consacre un chapitre: La stabilit� des petits navires de p�che reproduit ci-apr�s in extenso:

"Le probl�me de la stabilit� des navires de p�che est devenu une question pr�occupante notamment celle des navires les plus anciens et les plus petits. Traditionnellement les navires de p�che �taient � la fois robustes et stables.

Depuis quelques ann�es, leur vieillissement, li� aux contraintes impos�es par la protection de la ressource, conduit assez souvent � une d�gradation de la stabilit�.

Ce facteur n'est en g�n�ral pas le seul � prendre en consid�ration dans l'analyse des �v�nements, mais c'est � l'�vidence, un des plus marquants.

"Les pertes de stabilit�, qui s'accompagnent le plus souvent d'une d�gradation du franc-bord, sont essentiellement li�es � la modernisation des �quipements destin�s, soit � am�liorer le confort de l'�quipage, soit � am�liorer les performances de l'appareil de propulsion ou encore la productivit� du train de p�che

 Souvent les modernisations sont motiv�es par la modification des techniques de p�che: il faut aller p�cher plus loin, plus longtemps, plus profond.

Les m�thodes de conservation des apports changent. On embarque moins de glace et plus d'eau douce.

 Les �quipements s'all�gent sur certains points (chaluts) � taille �quivalent mais s'alourdissent sur (treuils, moteurs... etc.).

"En fait, bien des navires de p�che ne font plus le m�tier pour lequel ils ont �t� con�us

 En d'autre temps, ils auraient �t� vendus sur le march� de l'occasion ou envoy�s au d�chirage et remplac�s par des constructions neuves optimis�es pour les nouvelles conditions d'exploitation.

Pour diverses raisons li�es � la r�glementation, un tel remplacement est devenu difficile .

De ce fait les patrons-propri�taires se r�signent � les exploiter au maximum de leurs possibilit�s et � installer sur des coques inadapt�es des �quipements nouveaux, que ce soit en termes de motorisation, d'hydraulique d'aide radio‑�lectrique � la navigation, de train de p�che... sans en mesurer toutes les cons�quences en mati�re de stabilit� et / ou de franc-bord.

� cet �gard, il est symptomatique de constater dans les analyses du BEAmer que, sur les 30 enqu�tes ayant concern�, en 2001, les navires de p�che, plus de la moiti� avait trait � des navires de plus de 30 ans

. La plupart de ces derniers avaient �t� "modernis�s" quelques mois, voire quelques jours avant le sinistre et il a �t� �tabli que le sinistre �tait en partie li�e � ces modifications.

"C'est � l'�vidence une situation � laquelle on pourrait mettre un terme.

Il importe d'organiser le retrait de flotte des unit�s anciennes et / ou leur remplacement par des unit�s neuves .

Encore faut-il que ce remplacement se fasse dans des conditions coh�rentes. Reconstruire � jauge et � puissance motrice identiques a �galement des effets pervers.

On peut tr�s bien construire dans les m�mes param�tres g�om�triques et techniques un navire nettement plus productif mais moins s�r., ce qui serait �videmment contraire � l'effet recherch�.

On peut m�me citer le cas du remplacement d'un navire par une unit� hybride constitu�e des �quipements d'un fileyeur moderne et d'une coque r�alis�e sur les plans d'un chalutier con�u il y a trente ans."

Afin d'obtenir une s�rie suffisamment significative du point de vue statistique, la p�riode d'�tude porte sur les ann�es 1998 � 2001 inclus, soient 4 ann�es, plus les �v�nements les plus r�cents du premier semestre 2002 signal�s par le BEAmer.

On trouvera ci-apr�s la liste fournie par le BEA mer pour ces 4 ann�es, compl�t�e des informations recueillies au fichier central des navires de p�che: num�ro d'immatriculation, longueur, puissance de propulsion et �ge du navire.

 Par ailleurs, une correction a �t� apport�e en ce qui concerne le navire PERLE DE JADE, pour lequel aucune victime n'est signal�e alors qu'il y a eu 4 morts (le patron, son fr�re et 2 matelots polonais).

Un tableau statistique annexe r�alis� par nos soins compile toutes les informations sans la moindre manipulation.

Le nombre moyen de navires m�tropolitains de moins de 16 m�tres au cours de ces quatre ann�es repr�sente 83,5% du total de la flottille. Ils ne repr�sente que 60% (57/95) du total des navires sinistr�s.

Si l'on ne retient que les sinistres pour chavirement, perte de stabilit� et naufrage sans pr�cision, on obtient 83,5% des navires sinistr�s pour cette cat�gorie (20 / 24). Il n'y a donc pas de surcro�t de sinistres li� � la taille des navires.

Rien ne vient �tayer le fait que la politique de protection de la ressource est � l'origine du vieillissement de la flottille.

La r�duction impos�e par les POP (plans d'orientation pluriannuels) auxquels la France a souscrit, a permis au contraire, dans premiers temps, de remplacer les unit�s les plus anciennes par un nombre plus restreint de navires neufs, mais dont la puissance de p�che cumul�e �tait sensiblement sup�rieure � celle sortie de flotte,

Devant cette d�rive, les marges de man�uvre ont �t� r�duites, mais � partir de 1998 seulement. La situation pour 2001 est r�sum�e dans la circulaire 699.DPMA.ES du 22 mars 2001

D'autres facteurs, probablement plus importants, sont � prendre en compte: l'augmentation du co�t des navires et les faibles capacit�s d'investissement des p�cheurs, confront�s simultan�ment � la hausse des co�ts de production et la stagnation des revenus.

Un navire encore plus cher, mais ne pouvant pas p�cher davantage du fait de probl�mes de ressources halieutiques, est �galement plus difficile � rentabiliser.

Les difficult�s de remboursement et �ch�ances trop lourdes incitent � la fraude, donc � augmenter la pression sur la ressource... cercle vicieux.

La perte de stabilit� repr�sente 7% (7/95) des causes de sinistre

dans le tableau fourni par le BEA mer. Il semble curieux de consid�rer ces 7% comme "� l'�vidence, l'un des faits les plus marquants".

D'autant qu'aucun chiffre n�est fourni pour �tayer cet avis.

La modification de l'appareil de propulsion ne peut pas se faire sans accord de l'administration: centre de s�curit� des navires (notamment en ce qui concerne la stabilit�) et service �conomique (le permis de mise de exploitation, obligatoire pour l'armement d!un navire � la p�che ou la modification des ses caract�ristiques, est bas� principalement sur la puissance de l'appareil propulsif).

La recherche d'une productivit� accrue du train de p�che se traduit par une augmentation de l'effort de p�che, donc une pression suppl�mentaire sur la ressource de p�che, laquelle n'est pas extensible.

Reconna�tre qu'il faut aller chercher le poisson plus loin, plus longtemps, plus profond, revient � reconna�tre qu'il y a bien un probl�me de ressources halieutiques.

Admettre une augmentation individuelle de l'effort de p�che oblige � accepter la r�duction de la flottille en nombre.

Mais qui �liminer ?! Bien s�r, chacun a sa petite id�e sur celui qui est en trop: le chalutier, le fileyeur, le c�tier, l'Espagnol!

On ne peut pas imputer � la r�glementation restreignant les efforts de p�che le fait que les patrons cherchent � changer de type de p�che, puisque la situation de blocage dans certains segments de flottille(�tablis par type de p�che et taille des navires) ne concerne que les unit�s entrant en flotte.

De plus, le changement de segment de flotte, depuis 2001, ne peut se faire sans l'obtention pr�alable d�un permis de mise en exploitation.

Vendre un navire sur le march� de l'occasion (il reste donc en activit�) pour en reconstruire un autre revient � augmenter l'effort de p�che.

En outre, s'il y a des probl�mes de s�curit� sur ce navire ancien, ils ne seront pas gomm�s avec l'exploitation par un nouveau propri�taire

On remarque que le rapport ne s'appuie jamais sur des chiffres.

De plus, la p�riode (enqu�tes men�es en 2001) prise en consid�ration est bien courte pour �tayer des conclusions g�n�rales, d'autant qu�il y a un d�calage dans le temps entre les sinistres et la saisine du BEA mer.

En se r�f�rant au tableau fourni par le m�me BEA mer pour 1998‑2001, on constate que l'�ge moyen des navires sinistr�s est de 23 ans.

Pour les accidents dus � la perte de stabilit� cette moyenne est de 21 ans, et pour les naufrages sans pr�cision de 20 ans !

S'il faut consid�rer comme obsol�tes des navires de moins de 25 ans... Les normes de s�curit� en mati�re de construction � la p�che vont pas �voluer � ce point.

De plus, les navires sont soumis � visite de s�curit� annuelle et leur navigabilit� est appr�ci�e �galement en fonction des types de p�che effectu�s et du rayon d'action,

En guise de conclusion

Les efforts m�ritoires effectu�s en mati�re de formation professionnelle (brevets de conduite, sensibilisation � la s�curit� � bord, techniques de p�che, gestion des entreprises) resteront l'arbre qui masque la for�t par rapport aux conditions d'exploitation: nombre de jours de mer accru, nombre d'heures de veille en augmentation constante, salaire stagnant ou en diminution.

Pas que quoi susciter les vocations.

Rien ou presque n'est remis en cause dans la pratique (l�gislation et r�glementation n'�tant pas souvent appliqu�es):

‑ la structure individuelle de la plupart des armements, mal pr�par�s pour supporter des co�ts de construction exorbitants et des charges partag�es avec les seuls marins, sauf cas exceptionnels,

‑ l'absence de plans de p�che efficaces et contraignants (pourtant pr�vus par la r�glementation communautaire sur les organisations de producteurs),

‑ le contr�le de la s�curit� des navires: les postes d'inspecteurs de la s�curit� ouverts au concours n'attirent presque pas de candidats, faute d'attractivit� de l'emploi,

‑ la faillite des contr�les de mani�re g�n�rale: tr�s faibles en mer hauturi�re (sauf pour les navires battant pavillon �tranger ?), tr�s irr�guliers sur le littoral o� les m�mes agents doivent �galement faire face aux probl�mes grandissants de la s�curit� des navires et de la navigation de plaisance; totalement absents hors du littoral, malgr� la suggestion faite � diff�rents ministres en charge de la p�che et au pr�sident de la R�publique de sensibiliser les v�t�rinaires et les gendarmes, habilit�s en la mati�re, sur le respect des tailles minimales des principales esp�ces halieutiques maritimes vendues sur les march�s, dans les poissonneries...,

Un calcul effectu� en mer du Nord a permis de d�terminer qu'en moyenne, chaque m�tre carr� des bancs de p�che �tait visit� une dizaine de fois par an. Il serait int�ressant de r�aliser ce calcul pour certaines zones du golfe de Gascogne.

La notion d'effort de p�che prendrait une dimension moins abstraite, mais terrifiante pour la faune marine !

Avant de crier haro sur la commission europ�enne qui pr�conise des restrictions sur l'effort de p�che, notamment par le biais de sorties de flotte, peut-�tre faudrait-il commencer par faire respecter la r�glementation en vigueur et � rechercher des solutions autres que la fuite en avant, plut�t que de pousser des marins � prendre des risques accrus (effectifs r�duits, p�che par mauvais temps, p�che au-del� des limites de navigation autoris�es) pour rembourser des outils difficilement rentabilisables avec les ressources disponibles individuellement.

Bien s�r, cet avis ne concerne que l'avenir des p�cheurs, pas celui des chantiers navals ni de certains financiers.

Nota: le segment des navires non chalutiers de 12 � 25 m�tres est en passe d'�tre � jour des objectifs fix�s. Seul le segment des chalutiers 0‑30 m�tres restera en situation difficile probablement encore assez longtemps.

 

 

 

 

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Derni�re modification :24 Septembre 2006

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